Modèle BIOmécanique pour la sécurisation et l'amélioration de l'interaction humain-ROBot (BIO-ROB)
| Auteur / Autrice : | Sonia-Laure Hadj Sassi |
| Direction : | Bruno Watier, Mourad Benoussaad |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Robotique |
| Date : | Soutenance le 09/12/2025 |
| Etablissement(s) : | Université de Toulouse (2023-2025) |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Systèmes (Toulouse ; 1999-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Laboratoire d'Analyse et d'Architecture des Systèmes (Toulouse ; 1968-....) |
| Etablissement de délivrance conjointe : Université de Toulouse (EPE ; 2025-....) | |
| Jury : | Président / Présidente : Philippe Souères |
| Examinateurs / Examinatrices : Margot Vulliez | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Nasser Rezzoug, Wael Suleiman | |
| DOI : | 10.70675/e950fad1z5250z475dzbe8bzcd36d2a1cc43 |
Mots clés
Résumé
La thèse est une collaboration entre l'équipe Gepetto (Mouvement des systèmes anthropomorphes) du LAAS (CNRS) et l'équipe MAVRICS (Mécatronique, Automatique, réalité Virtuelle et Robotique pour l'InteraCtion entre les Systèmes) du LGP (UTTOP). Ce projet s'inscrit dans le cadre de la robotique collaborative (cobotique) pour l'amélioration des conditions de travail, la santé et le bien-être des humains à l'aide des moyens de la robotique. Précisément, ce projet vise à améliorer le co-portage et la co-manipulation d'objets. Le principal objectif est ainsi d'assurer l'intégrité physique de l'humain et d'améliorer la qualité de l'interaction et de la collaboration physiques de celui-ci avec le robot. Plusieurs étapes sont identifiées pour arriver à ce résultat. La première consiste en la réalisation d'expérimentations de co-manipulation humain-humain pour mieux comprendre toute la dynamique articulaire spontanée de sujets en interaction. Les comportements alors observés font ensuite l'objet d'une modélisation, par des outils de contrôle optimal, permettant de générer des trajectoires de l'objet co-manipulé concordantes avec celles mesurées. Enfin, le modèle conçu est adapté afin de pouvoir prédire le futur de la trajectoire considérée. C'est grâce à cette prédiction que le comportement du robot collaboratif peut être rendu adaptable et proactif, et permet ainsi de sécuriser plus efficacement les interactions avec l'humain.