L'acte de droit souple en droit administratif
| Auteur / Autrice : | Ackiel Boudinar-Zabaleta |
| Direction : | Bertrand Seiller |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Droit public |
| Date : | Soutenance le 09/01/2025 |
| Etablissement(s) : | Université Paris-Panthéon-Assas |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Georges Vedel Droit public interne, science administrative et science politique (Paris ; 1992-....) |
| Jury : | Président / Présidente : Benoît Plessix |
| Examinateurs / Examinatrices : Olivier Renaudie, Maud Vialettes | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Benjamin Defoort, Aude Rouyère |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Résumé
L'acte de droit souple en droit administratif constitue un objet juridique encore mal défini, en dépit des nombreuses recherches récentes qui lui sont consacrées. La doctrine peine à s'accorder sur sa nature et à le situer au sein des catégories traditionnelles des actes administratifs. L'absence de classification cohérente des actes incitatifs rend difficile leur compréhension systématique. Ce constat justifie une étude approfondie de l'acte de droit souple. Cette thèse ne vise pas à établir une typologie des différents actes de droit souple, mais à en proposer une définition conceptuelle. L'hypothèse défendue est que, au-delà de leur diversité apparente, ces actes partagent des caractéristiques communes. Pour les identifier, la méthode conceptualiste est privilégiée : elle permet de dégager une compréhension unifiée du phénomène incitatif en droit administratif. Ainsi, malgré leurs différences formelles, matérielles, fonctionnelles, ainsi que la variabilité de leur régime juridique, les actes incitatifs de l'administration appartiennent tous à une même catégorie : ce sont des actes administratifs à la fois juridiques et normatifs. Toutefois, ces instruments présentent une normativité distinctive et une juridicité à part entière qui les distinguent tant des décisions administratives classiques que des autres actes non décisoires.