Conception d’une démarche participative avec des consommateurs et des viticulteurs pour améliorer le déploiement des pratiques environnementales dans les vignobles » : etude de cas au sein du Cabernet d’Anjou
| Auteur / Autrice : | Diana Ugalde |
| Direction : | Ronan Symoneaux |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Sciences agronomiques, biotechnologies agro-alimentaires |
| Date : | Soutenance le 18/01/2021 |
| Etablissement(s) : | Angers |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Écologie, Géosciences, Agronomie, Alimentation (Rennes ; 2022-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Unité de Recherche en Agroalimentaire sur les Produits et les Procédés (Grappe) |
| Jury : | Président / Présidente : Eric Giraud-Héraud |
| Examinateurs / Examinatrices : Karine Garcia, Christel Renaud-Gentié | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Marianne Cerf, Eugenio Pomarici |
Mots clés
Résumé
La viticulture, comme toute autre activité agricole, a des impacts sur l’environnement mais au fil du temps les préoccupations environnementales s’intensifient et les vignerons sont amenés à changer de pratiques afin d’intégrer de nouveaux critères dans leurs systèmes agricoles. Les consommateurs de leur côté, sont de plus en plus sensibles à ces sujets environnementaux, ils sont concernés par l’impact de leurs achats et montrent une préoccupation des effets de l’agriculture sur la santé et l’environnement. Une piste pour changer de pratiques agricoles et pour intégrer de nouveaux acteurs dans les systèmes sont les démarches participatives. Celles-ci incluent souvent des chercheurs et des producteurs mais à aujourd’hui, peu de démarches se sont intéressées à intégrer les consommateurs dans la réflexion que les viticulteurs ont sur l’intégration de pratiques plus respectueuses de l’environnement dans leurs vignobles Cette thèse a donc développée une démarche participative avec des viticulteurs, consommateurs et chercheurs en plusieurs étapes (diagnostic, validation, mise en place d’ateliers ). Nos travaux montrent que ces démarches peuvent donner lieu à des échanges constructifs entre ces acteurs. Cependant, la difficulté à mobiliser les acteurs professionnels et leurs divergences d’intérêts au niveau collectif et individuel ainsi que le manque de connaissances des consommateurs, peuvent entraver ce type de processus. De plus, il semble essentiel de coupler les réflexions sur le déploiement de pratiques à celle de leur valorisation et communication auprès des consommateurs, afin de sensibiliser ces derniers aux enjeux environnementaux dans les vignobles et soutenir ce changement de pratiques dans le temps.