Modélisation de la rupture dans les structures en béton armé par des éléments finis poutres généralisées et multifibres
| Auteur / Autrice : | Ibrahim Bitar |
| Direction : | Panagiotis Kotronis, Stéphane Grange, Nathan Benkemoun |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Génie Civil |
| Date : | Soutenance le 05/06/2017 |
| Etablissement(s) : | Ecole centrale de Nantes |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Sciences pour l'ingénieur, Géosciences, Architecture (Nantes) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Institut de Recherche en Génie Civil et Mécanique (Nantes ; 2004-....) |
| Jury : | Président / Présidente : Frédéric Ragueneau |
| Examinateurs / Examinatrices : Panagiotis Kotronis, Stéphane Grange, Nathan Benkemoun, Frédéric Ragueneau, Luc Davenne, Benjamin Richard, Pierre Labbé, Silvano Erlicher | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Luc Davenne, Benjamin Richard | |
| DOI : | 10.70675/fa4a69adz4480z4443zb6b9z8dc1b475bc87 |
Mots clés
Résumé
Cette thèse, réalisée dans le cadre du projet national SINAPS@, a pour objectif de développer des éléments finis poutres généralisées et multifibres capables de modéliser le comportement d’une structure en béton armé jusqu’à la rupture. La formulation poutre élément fini Timoshenko introduite par (Caillerie, et al., 2015) est choisie comme point de départ. Cette formulation est libre de blocage en cisaillement et utilise des fonctions de forme d'ordre élevé pour interpoler les champs de déplacement transversal et de rotation. La formulation de (Caillerie et al., 2015) est tout d’abord comparée avec d’autres formulations éléments finis poutres existantes dans la littérature et validée par des calculs linéaires et non linéaires. Un enrichissement cinématique du champ de déplacement axial est proposé pour améliorer la capacité de l’élément à reproduire l’interaction entre l’effort axial et le moment de flexion. Afin de modéliser le comportement jusqu’à la rupture, la méthode des éléments finis intégrés est ensuite adoptée. Cette méthode consiste à enrichir la cinématique en introduisant une variable de discontinuité de déplacement pour reproduire la fissure. La technique est d’abord appliquée au niveau de la section puis au niveau des fibres et deux nouvelles formulations, une poutre Timoshenko généralisée et une poutre Timoshenko multifibres sont proposées. L’enrichissement cinématique du champ de déplacement permet à la fois de rendre la réponse globale d’une structure objective mais également de modéliser son comportement jusqu’à la rupture. La performance des nouveaux éléments est validée par des études numériques et par des comparaisons avec des résultats expérimentaux.