Thèse en cours

Traduire et retraduire au XIXe siècle : le cas de "Quentin Durward", roman historique de Sir Walter Scott, et de ses traductions par Auguste-Jean-Baptiste Defauconpret

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Triangle exclamation pleinLa soutenance a eu lieu le 24/09/2018. Le document qui a justifié du diplôme est en cours de traitement par l'établissement de soutenance.
Auteur / Autrice : Patricia Rousseau
Direction : Nathalie Vincent-ArnaudAurélie Josselin-leray
Type : Projet de thèse
Discipline(s) : Traductologie
Date : Inscription en doctorat le 01/10/2012
Soutenance le 24/09/2018
Etablissement(s) : Toulouse 2
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale Arts, Lettres, Langues, Philosophie, Communication (Toulouse)
Partenaire(s) de recherche : Equipe de recherche : (CAS) Cultures Anglo-Saxonnes

Résumé

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Cette thèse vise à analyser quatre traductions du roman de Walter Scott Quentin Durward (1823) par le même traducteur, Auguste-Jean-Baptiste Defauconpret. Nous proposons de déterminer si ce traducteur est intervenu seul dans le processus de retraduction, si les trois versions françaises postérieures à la première traduction de 1823 sont de véritables retraductions ou de simples révisions, et si les modifications successives apportées à la première traduction vont dans le sens d’un rapprochement vers le texte source. La première partie de la thèse est dédiée, tout d’abord, aux concepts traductologiques, et plus particulièrement au phénomène de retraduction dont nous faisons l’état des lieux avant d’évoquer les théories de Brownlie et de Koskinen et Paloposki, puis d’envisager les raisons qui peuvent motiver une retraduction. Dans un second temps, nous abordons les contextes de la traduction, de l’édition et de la littérature au début du XIXe siècle. La deuxième partie de la thèse s’intéresse à Walter Scott, à Defauconpret et à l’œuvre dont les traductions sont analysées. Leur réception par la critique et par le lectorat est notamment évoquée. La dernière partie de ce travail est consacrée à l’analyse de notre corpus. Il y est en particulier question des notes de bas de page et des scotticismes, qui représentent deux éléments caractéristiques de la littérature scottienne.