Thèse en cours

Les identités féminines et la masculinité/féminité en Chine

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Triangle exclamation pleinLa soutenance a eu lieu le 20/12/2012. Le document qui a justifié du diplôme est en cours de traitement par l'établissement de soutenance.
Auteur / Autrice : Su Wang
Direction : María-Eugenia Cosío-Zavala
Type : Projet de thèse
Discipline(s) : Sociologie
Date : Inscription en doctorat le 18/11/2006
Soutenance le 20/12/2012
Etablissement(s) : Paris 10
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale Économie, organisations, société (Nanterre, Hauts-de-Seine ; 2000-....)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : "CERPOS laboratoire EA 4429

Mots clés

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Résumé

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Cette thèse, qui s’inscrit dans le cadre des études sur le genre, porte sur les identités féminines et la masculinité/féminité en Chine et cherche à dégager des éléments théoriques et empiriques qui répondent à la question suivante : pourquoi, dans un pays socialiste depuis plus de soixante ans, où la politique d’égalité des sexes a parfois été radicale, les inégalités dominent-elles encore ? Trois études sont proposées. La première consiste en un travail de généalogie du « sexe » qui repose sur l’étude des discours sociaux de la modernisation chinoise en vue de l’analyse de la terminologie « femme » dans les féminismes des différentes époques. Grâce à ce travail, nous tenterons de comprendre pourquoi il existe une vie « féminine » en Chine, et quelles masculinités/féminités construisent l’« homme » et la « femme » dans le contexte chinois. La deuxième étude s’appuiera sur le contexte social dégagé par la première et analysera le cas concret de la représentation sexuée dans des manuels scolaires chinois. L’idée est de voir, comment les différences des sexes se présentent dans cet instrument de socialisation, et si ces dernières transcrivent des éléments inégalitaires qui contredisent la politique d’égalité des sexes de l’Etat socialiste. Finalement, grâce à l’étude d’entretiens conduits auprès de femmes de la ville de Chengdu, tous ces éléments analysés réunis nous permettront de proposer une lecture de la vie féminine, organisée selon la norme implicite des pratiques sociales qui rendent possible l’observation de l’incohérence des pratiques régulatrices de l’identité.