De l'E-parlement au cyber-parlement : la cyber-résilience comme condition de la modernisation des procédures législatives en Afrique francophone (étude de cas comparée entre le Sénégal et la Côte d'Ivoire au regard de la France).
| Auteur / Autrice : | Elda Kone |
| Direction : | Pierre Allorant |
| Type : | Projet de thèse |
| Discipline(s) : | Histoire du droit et des institutions |
| Date : | Inscription en doctorat le 05/01/2026 |
| Etablissement(s) : | Orléans |
| Ecole(s) doctorale(s) : | Sciences de la Société : Territoires, Economie, Droit - SSTED |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : CRJP - Centre de Recherche Juridique Pothier |
Mots clés
Résumé
Le monde tel qu'il se conçoit de nos jours est à l'épreuve d'une transformation numérique sans cesse croissante qui impose aux institutions efficacité et transparence. Cependant bien que cette marche vers la modernisation s'amplifie de jour en jour sous d'autres cieux, en France en particulier, cette marche vers la transformation numérique au sein des parlements africains en général et précisément ceux de l'espace francophone, est lente voir quasi inexistante. La recherche qui justifie ce projet de thèse pose le postulat selon lequel cette lenteur observée au niveau des parlements de l'espace francophone africain n'est pas juste due à un manque de volonté politique ou de moyens mais également et surtout à une prise en compte insuffisante de ce qu'on peut déterminer comme étant les enjeux de cybersécurité, enjeux pourtant nécessaires voir indispensables dans des contextes sociopolitiques aussi fragiles que nous le voyons en Afrique subsaharienne. De par une mise en lumière des parlements de la Côte d'Ivoire et du Sénégal, au travers d'une étude comparative qualitative avec un baromètre pointée sur l'usage en France, la présente recherche envisage d'identifier les bonnes pratiques et processus de modernisation des parlements français mais également de déterminer les obstacles tant institutionnels que techniques qui freinent la modernisation parlementaire en Afrique francophone pour au final arriver à proposer un modèle de gouvernance qui pourra poser la cyber-résilience comme un préalable à une modernisation parlementaire réussie.