Phénoménologie de la détection indirecte de la matière noire
| Auteur / Autrice : | Margherita Scuderi |
| Direction : | Marco Cirelli |
| Type : | Projet de thèse |
| Discipline(s) : | Physique |
| Date : | Inscription en doctorat le 30/09/2025 |
| Etablissement(s) : | Sorbonne université |
| Ecole(s) doctorale(s) : | Physique en Ile de France |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Laboratoire de physique théorique et des hautes énergies |
Mots clés
Mots clés libres
Résumé
Environ 85 % de la matière de l'Univers se présente sous la forme d'une substance inconnue appelée matière noire (MN). Si certaines de ses propriétés générales sont connues, sa nature réelle est encore indéterminée. L'hypothèse la plus répandue est qu'il s'agirait d'une nouvelle particule élémentaire encore à découvrir. L'une des stratégies possibles pour l'étudier est la détection indirecte (DI) : étudier les excès possibles de rayons cosmiques chargés et de photons à différentes énergies qui pourraient être produits par les annihilations (ou désintégrations) de particules de MN dans le halo de notre galaxie ou dans des objets extragalactiques, et les comparer aux prédictions théoriques des modèles de physique des particules. Dans ce contexte général, le projet de doctorat évoluera dans différentes directions : rayons X, rayons gamma au TeV, antimatière, annihilations dépendantes de la vitesse, contraintes des trous noirs primordiaux, limites du synchrotron et effets purement gravitationnels, en exploitant les contraintes observationnelles disponibles actuellement et dans un futur proche, et en explorant de nouvelles signatures suggérées par les candidats de MN les plus convaincants.