Thèse en cours

Modélisation 3D de la jonction neuromusculaire grâce aux cellules hiPS dans la maladie de Charcot-Marie-Tooth.

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Auteur / Autrice : Hugo Arnold
Direction : Pierre-antoine Faye, Frédéric Favreau
Type : Projet de thèse
Discipline(s) : Biologie Chimie Santé mention Neurosciences 
Date : Inscription en doctorat le 01/11/2025
Etablissement(s) : Limoges
Ecole(s) doctorale(s) : Biologie, Chimie, Santé
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : NEURopathies et Innovations Thérapeutiques

Résumé

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L'objectif principal de notre projet est de développer un modèle original de jonction neuromusculaire in-vitro en 3D combinant les trois types cellulaires. Cela permettra de répondre à des questions fondamentales quant aux mécanismes physiopathologiques impliqués dans la CMT, mais aussi à plus long terme d'identifier des molécules thérapeutiques sur un modèle proche de la physiologie de l'individu atteint. Ce projet repose sur la mise en commun de l'expertise spécifique de trois laboratoires de la Région Nouvelle Aquitaine : le laboratoire XLIM-UMR-CNRS7252 (Univ Limoges), qui développe, entre autre, des micro-puces par impression 3D qui vont permettre l'assemblage de ces types cellulaires; le laboratoire PRéTI-UR24184-UFR SFA (Univ Poitiers), qui possède l'expertise de développement 2D et 3D des cellules musculaires in-vitro, dont des cellules dérivées d'hiPSCs, mais également des méthodes permettant les études fonctionnelles de ces modèles (imagerie calcique), et par des approches originales (optogénétique); le laboratoire UR20218 NeurIT (Univ Limoges), qui a mis en place la technologie d'hiPSC et leurs différenciations à Limoges. Des résultats préliminaires obtenus au laboratoire sur des cellules saines montrent que la co-culture motoneurones/cellules de Schwann favorise l'extension des prolongements neuronaux. Parallèlement à ces expériences, une collaboration avec l'équipe Mitolab UMR Inserm U1083- CNRS 6015 à Angers nous permettra de réaliser des expérimentations d'oxygraphie, de métabolomique et de lipidomique permettant de clarifier le rôle de GDAP1 dans cette pathologie. Une fois ce modèle caractérisé sur cellules saines, cette culture complexe avec les trois types cellulaires sera appliquée à des cellules issues de patients pour comprendre les mécanismes physiopathologiques impliqués dans la CMT au niveau de la jonction neuromusculaire, et pourra permettre d'identifier des alternatives pharmacologiques à plus long terme, en lien avec la Startup locale CURLIM.