La vertu et le sublime dans les romans d'Ann Radcliffe
| Auteur / Autrice : | Nguyen Hao Do |
| Direction : | Sylvie Kleiman-lafon |
| Type : | Projet de thèse |
| Discipline(s) : | Langues et littératures anglaises et anglo-saxonnes |
| Date : | Inscription en doctorat le 01/09/2025 |
| Etablissement(s) : | Paris 10 |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Lettres, langues, spectacles |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Centre de Recherches Anglophones |
Mots clés
Mots clés libres
Résumé
La vertu, et plus particulièrement la vertu féminine, est un sujet de débat parmi les écrivains du XVIIIe siècle comme Edmund Burke ou Mary Wollstonecraft, dont beaucoup ont des points de vue différents sur la manière dont les femmes devraient s'exercer. Parallèlement, dans l'Angleterre du XVIIIe siècle, confrontée à de nombreuses inquiétudes face aux idées radicales, la littérature gothique semble refléter ce discours dans ses récits, permettant au public d'affronter ses angoisses. En m'appuyant sur le traité de Longinus et sur de nombreuses recherches du XVIIIe siècle sur le sublime menées par différents auteurs tels que Joseph Addison, William Gilpin, James Beattie et Adam Smith, je m'efforce d'explorer la relation entre le sublime et la vertu, en m'appuyant principalement sur des écrits d'Ann Radcliffe comme Le Roman de la forêt, Les Mystères d'Udolphe et L'Italien. Ma question porte sur les moyens d'acquérir sa vertu par la nature, considérée comme un reflet du dessein divin pour le salut des hommes.