Séleucie du Tigre, de sa fondation à la conquête parthe en 129 avant J.-C. : étude monétaire et historique
| Auteur / Autrice : | Jules Daunay de chaisemartin |
| Direction : | Marie-Christine Marcellesi |
| Type : | Projet de thèse |
| Discipline(s) : | Études grecques |
| Date : | Inscription en doctorat le 01/09/2025 |
| Etablissement(s) : | Sorbonne université |
| Ecole(s) doctorale(s) : | Mondes antiques et médiévaux |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Orient et Méditerranée. Textes, archéologie, histoire |
| Equipe de recherche : Antiquité classique et tardive |
Mots clés
Résumé
Séleucie du Tigre fut l'une des capitales hellénistiques majeures en Orient, fondée par Séleucos Ier à la fin du IVe siècle avant. J.-C. pour succéder à Babylone. La cité demeura sous le contrôle de la dynastie séleucide jusqu'à sa perte définitive aux mains des Parthes, à la mort d'Antiochos VII en 129 avant J.-C. Cette thèse propose une étude historique et numismatique approfondie de Séleucie du Tigre durant la période séleucide. L'examen détaillé des monnaies issues de l'atelier de Séleucie du Tigre permet d'éclairer les pratiques monétaires du royaume séleucide, les mécanismes de son économie, ainsi que les manifestations du pouvoir royal à travers la frappe. Nous mettrons également en évidence le rôle de Séleucie du Tigre dans le contexte plus large de la circulation monétaire et des échanges à l'époque hellénistique. S'appuyant sur une étude approfondie du monnayage de Séleucie du Tigre sur une période de deux siècles, la recherche se concentre sur le rôle de la production monétaire dans une « ville royale » comme Séleucie du Tigre et sa place centrale dans les réseaux d'échanges de richesses au sein du royaume séleucide. Plus largement, ce travail s'inscrit dans les études sur le développement de la monnaie dans l'Orient antique et sur l'économie babylonienne à la période séleucide. Enfin, la thèse propose une contribution à l'étude de la relation étroite entre le pouvoir royal séleucide et la monnaie à l'époque hellénistique, démontrant comment la frappe monétaire constituait un instrument clé de la politique royale.