Thèse en cours

Contrôle juridictionnel et faculté discrétionnaire

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Auteur / Autrice : Mario alejandro Aguilera martin
Direction : Gilles Guglielmi
Type : Projet de thèse
Discipline(s) : Droit public
Date : Inscription en doctorat le 30/10/2019
Etablissement(s) : Université Paris-Panthéon-Assas
Ecole(s) doctorale(s) : Droit international, droit européen, relations internationales et droit comparé
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Centre de droit public comparé

Mots clés

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Résumé

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Le fond de la question en examen nous amène à penser au principe de la séparation des pouvoirs et à son apparente déformation. Outre que la grande question sur la confusion de limites sur ce qui peut être contrôlable, et de l'absence d'accord sur le véritable contrôle que le juge de la légalité exerce aujourd'hui, ce nouvel état de droit semble avoir des répercussions encore plus profondes. Il a été affirmé que le développement théorique centenaire donné à la relation entre les deux concepts (contrôle de légalité- compétence liée/pouvoir discrétionnaire) doit être repensé au point même d'abandonner la théorie du pouvoir discrétionnaire, n'étant pas plus convenable de définir cette dernière à partir des limites du contrôle de légalité. En ces termes, la problématique suivante se pose : l'évolution du rôle du juge administratif et l'approfondissement de son contrôle sur le pouvoir discrétionnaire de l'Administration, implique-t-il dans la pratique une violation du principe de la séparation des pouvoirs, ou réellement, il s'agirait d'un processus qui démontre que la théorie du pouvoir discrétionnaire administratif n'est plus valable et qu´elle doit être restructurée, n'étant pas plus viable en termes théoriques de la définir à partir de l'étendue du contrôle du juge de la légalité?