Thèse soutenue

Surveillance in situ du procédé de fabrication additive par fusion sur lit de poudre (PBF-LB/M) pour la détection des défauts de porosité

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Auteur / Autrice : El Arbi Hajjioui
Direction : Lionel Arnaud
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Génie mécanique, mécanique des matériaux
Date : Soutenance le 18/12/2025
Etablissement(s) : Université de Toulouse (2023-2025)
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale Mécanique, énergétique, génie civil et procédés (Toulouse)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Laboratoire Génie de Production (Tarbes ; 1989-....)
établissement délivrant conjointement le doctorat : Institut national polytechnique (Toulouse ; 1969-....)
Jury : Président / Présidente : Emmanuel Duc
Examinateurs / Examinatrices : Lionel Arnaud, Pierre Joyot, Abdenour Soualhi, Anne Mertens
Rapporteurs / Rapporteuses : Pierre Joyot, Abdenour Soualhi
DOI : 10.70675/131cd3ccz1068z40aczba2bz8216224279d4

Résumé

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La fabrication additive métallique, et plus particulièrement le procédé de fusion laser sur lit de poudre (PBF-LB/M), offre une large liberté de conception pour la production de pièces complexes destinées à des secteurs critiques tels que l’aéronautique, le médical et l’automobile. Cependant, l’industrialisation de ce procédé reste limitée par la difficulté à maîtriser la qualité des pièces, notamment en raison de défauts internes comme la porosité, qui impactent leurs propriétés mécaniques et leur fiabilité. Les méthodes classiques de détection, réalisées après fabrication, sont coûteuses, lentes et souvent inadaptées à la détection de défauts microscopiques. La surveillance in situ constitue une solution alternative en permettant la détection en temps réel, mais elle génère des données massives, hétérogènes et bruitées, dont l’exploitation reste un défi majeur. Cette thèse propose une approche économique basée sur l’apprentissage automatique (ML) et l’apprentissage profond (DL) pour la détection des défauts dans le procédé PBF-LB/M. L’étude s’appuie sur des signaux acoustiques-ultrasoniques (AU) et optiques (photodiodes) afin d’identifier les défauts couche par couche. Une méthodologie de classification des signaux est étudiée, intégrant des stratégies d’apprentissage faiblement supervisé, notamment le Multiple Instance Learning (MIL), pour résoudre le problème le manque de données finement étiquetées. Un accent particulier est également mis sur l’explicabilité des modèles pour mieux comprendre et fiabiliser la détection des défauts.