Thèse en cours

Connaissance et biocontrôle du ou des agents pathogènes responsables de la pourriture de la châtaigne

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Auteur / Autrice : Luana Leymarie
Direction : Patrice ReyMickael Le bechec
Type : Projet de thèse
Discipline(s) : Biologie des organismes
Date : Inscription en doctorat le 01/04/2025
Etablissement(s) : Pau
Ecole(s) doctorale(s) : Sciences Exactes et leurs Applications
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Institut des sciences analytiques et de Physico-chimie pour l'Environnement et les Matériaux

Mots clés

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Résumé

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Depuis plusieurs décennies, la production de châtaignes en France connaît une baisse drastique, passant de 80 000 tonnes en 1965 à seulement 8 000 tonnes en 2023. Cette chute est aggravée par des pertes sanitaires significatives, qui peuvent atteindre plus de 50% des volumes récoltés, obligeant la France à importer plus de 20 000 tonnes de châtaignes chaque année pour répondre à la demande. Parmi les principales causes de ces pertes figure une recrudescence des pourritures des fruits observée depuis le début des années 2000 en Europe, en particulier celles causées par le champignon pathogène Gnomoniopsis castaneae. Ce pathogène est difficile à détecter, car il infecte l'amande du fruit tout en laissant l'écorce extérieure apparemment intacte. Le projet de recherche proposé vise à réduire de 50% les pertes dues à ces pourritures en verger. Deux axes majeurs seront développés : Dans un premier temps le développement d'un outil moléculaire pour détecter et quantifier le ou les agents pathogènes impliqués dans la pourriture des châtaignes. Ce travail permettra également de modéliser leur épidémiologie afin d'optimiser les pratiques agricoles et les stratégies de traitement (phytosanitaire ou biocontrôle). Dans un second temps, la recherche de solutions de biocontrôle par un criblage de la microflore naturelle de la châtaigne sera réalisé afin d'identifier de nouveaux microorganismes de biocontrôle, adaptés au contexte spécifique des vergers de châtaigniers, pour des applications préventives (avant récolte) et curatives (pendant le stockage), et les comparer aux produits de biocontrôle déjà disponibles.