Thèse soutenue

Propriétés morpho-structurelles du fémur et du pelvis : liens avec les répertoires positionnels chez les primates actuels et les fossiles du genre Homo

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Auteur / Autrice : Quentin Cosnefroy
Direction : François MarchalGilles Bérillon
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Sciences de l'environnement. Anthropologie biologique
Date : Soutenance le 16/01/2024
Etablissement(s) : Aix-Marseille
Ecole(s) doctorale(s) : École Doctorale Sciences de l'environnement (Aix-en-Provence)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Anthropologie bio-culturelle, droit, éthique et santé (Marseille)
Jury : Président / Présidente : Pascal Adalian
Examinateurs / Examinatrices : Isabelle Crevecoeur, Amélie Beaudet
Rapporteurs / Rapporteuses : Kristian Carlson, Isabelle De Groote
DOI : 10.70675/6902e390z3a99z4bfcz8069z41f16ac68945

Mots clés

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Résumé

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Dans cette thèse, nous cherchons à comprendre à quel point les variations des propriétés structurelles du squelette reflètent les variations des répertoires positionnels des primates actuels; afin d’évaluer leur pertinence en tant que moyen de reconstruction des paléo-répertoires chez les hominines fossiles. En raison de son rôle essentiel dans le maintien de la posture et la locomotion le fémur est au centre de cette exploration. Après avoir mesuré les propriétés structurelles du fémur chez différents primates actuels présentant des répertoires positionnels distincts, les premiers résultats de ce travail indiquent que ces propriétés ne représentent probablement qu'une seule partie de l’ensemble adaptations de l'organisme à sa posture et sa locomotion. Leur rôle dans l’interprétation fonctionnelle des fossiles semble donc plus complexe que communément admis. En revanche, nos études suivantes indiquent que l’intégration des propriétés structurelles du fémur avec la morphologie externe du pelvis et du fémur (elles-mêmes morphologiquement intégrée) permet d’identifier des stratégies adaptatives entre et au sein des répertoires positionnels. Ces profils d’intégration semblent influencer le degré auquel les propriétés structurelles seules reflètent les comportements. Basé sur cette intégration morpho-structurelle, nous mettons en évidence distinctes stratégies d’adaptation à la fois chez les primates actuels et au sein du genre Homo. Nous proposons aussi que la simulation numérique de contraintes mécaniques liées à la locomotion sur le fémur permettrait de mieux comprendre la relation spatiale entre la structure de l’os et ces contraintes