Étude et réalisation du détecteur de temps hautement granulaire (HGTD) pour le détecteur ATLAS en préparation de la phase de haute luminosité du LHC.
| Auteur / Autrice : | Chloé Pénélaud |
| Direction : | Sophie Trincaz-duvoid |
| Type : | Projet de thèse |
| Discipline(s) : | Physique |
| Date : | Inscription en doctorat le 01/10/2024 |
| Etablissement(s) : | Sorbonne université |
| Ecole(s) doctorale(s) : | Physique en Ile de France |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Laboratoire de Physique Nucléaire et des Hautes Energies |
Mots clés
Mots clés libres
Résumé
Le projet de Grand collisionneur de hadrons à haute luminosité (HL-LHC) vise à accroître la luminosité intégrée du LHC d'un facteur 10 par rapport à sa valeur nominale dans le but d'augmenter le potentiel de découverte d'ici 2028. Le nombre de collisions dans le détecteur ATLAS sera ainsi multiplié par 10, augmentant le nombre de collisions par croisement (pile-up) et nécessitant une série d'upgrades comprenant l'installation de nouveaux détecteurs. Le groupe LPNHE ATLAS est impliqué dans ce programme d'upgrades. Dans ce contexte, le groupe contribue à la réalisation d'un détecteur de temps à haute granularité (HGTD) pour les pistes à haute pseudo-rapidité. Le HGTD permettra une amélioration significative des performances d'ATLAS, en offrant une meilleure séparation entre les événements résultant de la diffusion dure et ceux liés à l'empilement. Le HGTD est en phase finale de recherche et de développement. Le sujet de thèse couvre plusieurs aspects du travail nécessaire pour ce futur détecteur : - Le LPNHE étant en charge de l'assemblage du détecteur, l'étudiant(e) contribuera à la construction et à la validation d'un prototype du dernier démonstrateur avant production et à la validation de la procédure de chargement des modules. Il/elle pourrait également contribuer au début du commissioning du détecteur. - L'étudiant travaillera également sur la simulation du détecteur afin d'étudier et d'optimiser ses performances en termes de reconstruction de piste, d'efficacité, de pureté et de résolution temporelle. Il/elle pourra également travailler à la préparation d'une future analyse physique utilisant le nouveau détecteur HGTD. L'étudiant présentera régulièrement son travail lors de réunions de collaboration au CERN.