Etude, Conception et Validation d'un circuit imprimé électronique biosourcé et biodégradable. Applications aux cartes électroniques / Etiquettes RFID
| Auteur / Autrice : | Adèle Marill |
| Direction : | Brice Sorli, Arnaud Vena |
| Type : | Projet de thèse |
| Discipline(s) : | Électronique |
| Date : | Inscription en doctorat le 30/09/2024 |
| Etablissement(s) : | Université de Montpellier (2022-....) |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École Doctorale Information, Structures, Systèmes |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : IES - Institut d'Electronique et des Systèmes |
| Equipe de recherche : RFID et Électronique Flexible (RFEF) |
Mots clés
Résumé
Nous sommes énormément consommateurs directs ou indirects de dispositifs électronique grand public tels que la télévision, le téléphone portable, la voiture, les robots de tous types..etc.. Et d'un autre côté, nous sommes tous conscients des enjeux sociétaux phares de demain qui sont focalisés à juste titre sur le changement climatique et la sobriété énergétique. Comment concilier les deux ? comment consommer les dispositifs électronique autrement ? est-il possible de concevoir ces dispositifs électronique pour qu'ils puissent avoir plusieurs vies ? Ce projet de thèse 'Bio-REUSEABLE ELECTRONIC' souhaite démontrer que cela est possible ! En effet, nous voulons investiguer une solution alternative biosourcée et respectueusement de l'environnement pour concevoir des dispositifs électroniques de types PCB et/ou Etiquette RFID biodégradables permettant un potentiel réemploi, de la traçabilité et de l'analyse du cycle de vie tout en ayant des performances comparables à celles des dispositifs usuels.. Cette question environnentale est assez préoccupante dans les disciplines de l'Electronique au sens large, tant au sujet des méthodes de fabrication, que de l'utilisation des dispositifs conçus ou encore au niveau de la fin de vie et de sa recyclabilité de ces derniers. Des recherches ont été entreprises dans le secteur que nous proposons sans toutefois etre convaincant pour permettre un transfert industriel car c'était une démarche de type « Bottom-Up ». En ce qui concerne ce projet, nous sommes plutôt dans une démarche de type « Top-Down », justifiée par les deux applications que nous visons et dans les lesquelles les industriels sont assez réceptifs en partageant leurs problématiques notamment dictées par les enjeux climatiques, de ressources, de règlementations, d'industrialisation et de marchés.