Les réponses du droit au financement du terrorisme.
| Auteur / Autrice : | Clement Pontvianne |
| Direction : | Agnes Cerf-hollender |
| Type : | Projet de thèse |
| Discipline(s) : | Sciences juridiques |
| Date : | Inscription en doctorat le 03/11/2015 |
| Etablissement(s) : | Normandie |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École Doctorale Droit Normandie |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Institut caennais de recherche juridique |
| Établissement co-accrédité : Université de Caen Normandie | |
| Jury : | Examinateurs / Examinatrices : Agnes Cerf-hollender, Philippe Lagrange, Theo Scherer, Eleonora Bottini |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Philippe Lagrange, Eleonora Bottini |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Résumé
Cette thèse traite du financement du terrorisme sur le plan du droit interne. Elle met en lumière ses limites ainsi que les apports du droit international qui permettent de les compenser. Les infractions de droit commun sont vues comme une première réponse apportée au financement du terrorisme qui a été adaptée par le législateur afin de répondre le plus efficacement possible à la menace que représente le financement du terrorisme. La création d'une infraction spécifique au financement du terrorisme est tardive, elle date du début des années 2000. Cette période, qui fait suite aux attentats du 11 septembre 2001, est également accompagnée d'innovations procédurales destinées à prévenir le terrorisme et son financement. On peut alors noter que le devoir de vigilance inclus progressivement de nouvelles obligations destinées à prévenir le financement du terrorisme. Le droit national éprouve néanmoins certaines limites pour appréhender les levées de fonds terroristes qui sont compensées par certaines dispositions du droit international. Ce dernier dispose notamment d’outils destinés à agir contre les Etats finançant le terrorisme ou dont la législation n’est pas adaptée aux normes internationales imposant de lutter contre le financement du terrorisme. Il fixe également les limites de l'action des Etats qui doivent respecter les droits fondamentaux.