FLEXI-HYPE - Système électronique actif hybride et flexible à l'échelle industrielle
| Auteur / Autrice : | Juliette Seignard |
| Direction : | Nadège Reverdy-Bruas |
| Type : | Projet de thèse |
| Discipline(s) : | MEP - Mécanique des fluides Energétique, Procédés |
| Date : | Inscription en doctorat le 01/05/2024 |
| Etablissement(s) : | Université Grenoble Alpes |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Ingénierie - matériaux mécanique énergétique environnement procédés production (Grenoble, Isère, France ; 2008-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Laboratoire de Génie des Procédés pour la Bioraffinerie, les Matériaux Bio-sourcés et l'Impression Fonctionnelle |
| Equipe de recherche : FunPrint - Fonctionnalisation de surface par procédés d'impression |
Mots clés
Résumé
Depuis les années 2000, l'électronique imprimée est devenue un secteur très prometteur, faisant l'objet de nombreuses recherches qui consistent à imprimer des composants électroniques par les moyens d'impression des industries graphiques sur des supports rigides (verre) ou souples (plastique, textiles, papier) à l'aide d'encres fonctionnelles conductrices, semi-conductrices ou isolantes. Le support le plus utilisé pour l'électronique imprimée est le plastique, principalement le Polyéthylène Téréphtalate (PET), le Polyéthylène Naphtalate (PEN) et le Polyimide (PI). Le papier est encore peu utilisé, car il est trop rugueux et trop poreux. Dans un contexte de bannissement progressif des matières plastiques à usage unique et avec un besoin croissant d'électronique plus responsable et plus verte, le papier constitue un matériau de choix afin de réaliser des dispositifs électroniques recyclables. L'objectif de cette thèse est de développer industriellement des systèmes actifs (capteurs, batteries, antennes, méta-structures, ...) imprimés sur papier ou reportés sur d'autres supports. Une attention particulière sera apportée à la réalisation des batteries qui constituent un élément indispensable à la réalisation de systèmes autonomes en énergie. Le principal défi pour leur industrialisation réside dans les fortes épaisseurs requises pour certaines couches.