Échos de pouvoir. Discours, performances et expériences sonores de lautorité impériale à Byzance (Ve-XIIe s.)
| Auteur / Autrice : | Marie-Emmanuelle Torres |
| Direction : | Elisabeth Malamut, Julien Ferrando |
| Type : | Projet de thèse |
| Discipline(s) : | Histoire |
| Date : | Inscription en doctorat le Soutenance le 17/02/2025 |
| Etablissement(s) : | Aix-Marseille |
| Ecole(s) doctorale(s) : | Ecole Doctorale Espaces, Cultures, Sociétés |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : LA3M - Laboratoire d'Archéologie médiévale et moderne en méditerranée |
| Jury : | Président / Présidente : Arietta Papaconstantinou |
| Examinateurs / Examinatrices : Elisabeth Malamut, Constantin Zuckerman, Julien Ferrando, Flora Kritikou, Vincent Debiais | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Constantin Zuckerman, Vincent Debiais |
Mots clés
Mots clés libres
Résumé
Cette étude interroge la place du sonore dans la pratique et lexpérience du pouvoir impérial byzantin entre les Ve et XIIe siècles. Le rituel exige que lempereur soit acclamé à chaque apparition publique. Lacclamation du peuple fait entendre le consensus nécessaire à lempereur, explique la nature du pouvoir, traduit sa dimension divine et définit ses vertus. La musique impériale diffuse, explique et transcende lidéologie en la mettant en mots, en actes et en expérience sensible. Grâce au jeu déchos, le rituel sonorisé offre un aperçu tangible dun pouvoir qui se dit divin. En parallèle, le pouvoir utilise le son comme outil de contrôle social, de conciliation divine et de combat. La musique est le média le plus souple du pouvoir. Le Byzantin vit et pense lautorité par la voix, par le son, par lécoute. Et le son est une clef de communication, verbale et non verbale, de représentation, de signification et danalyse.