La QPC : recherche comparée sur les mécanismes spécifiques et les critères d'appréciation en contentieux constitutionnel de la Corée
| Auteur / Autrice : | Shinyi Lee |
| Direction : | André Roux, Insoo Park, Guy Scoffoni |
| Type : | Projet de thèse |
| Discipline(s) : | En droit spécialité Droit public |
| Date : | Inscription en doctorat le 01/11/2016 |
| Etablissement(s) : | Aix-Marseille en cotutelle avec YEUNGNAM UNIVERSITE |
| Ecole(s) doctorale(s) : | Ecole Doctorale Sciences Juridiques et Politiques |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Institut d'études ibériques et ibéro-américaines (Pau ; 1973-....) |
| Equipe de recherche : GERJC - Groupe d'Etudes et de Recherches sur la Justice Constitutionnelle |
Mots clés
Résumé
Cette thèse sera consacrée à l'étude comparée avec le système de justice constitutionnelle Corée du sud et le pouvoir du contrôle de constitutionnalité à la Cour Constitutionnelle de Corée. D'un point de vue purement juridique, le contrôle de constitutionnalité des lois s'exerce dans les deux pays selon une procédure différente. Le développement du contrôle de constitutionnalité des lois dans les deux pays avait, toutefois, pour effet de reproduire progressivement des rapprochements quant au contrôle de constitutionnalité des lois. Le système de justice constitutionnelle en Coée établit en 1987 un mécanisme a posteriori sur la constitutionnalité. De son côté, la France finit en 2008 par inaugurer un mécanisme du contrôle a posteriori (la QPC). Cette thèse propose de montrer que la justice constitutionnelle dans les deux pays s'appuie sur les mêmes fondements, tant sur un plan matériel que formel. Le contrôle exercé par la Cour constitutionnelle dans chacun des deux pays peut être considéré comme une application du modèle européen de justice constitutionnelle adaptée aux différentes données politiques, juridiques et culturelles de chacun de deux pays.