Le contrôleur général des lieux de privation de liberté. Réflexion sur le contrôle du respect des droits fondamentaux
| Auteur / Autrice : | Pauline Mallejac |
| Direction : | Ariane Vidal-Naquet |
| Type : | Projet de thèse |
| Discipline(s) : | Doctorat en droit spécialité Droit public |
| Date : | Inscription en doctorat le Soutenance le 21/11/2025 |
| Etablissement(s) : | Aix-Marseille |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École Doctorale Sciences juridiques et politiques (Aix-en-Provence) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Institut d'études ibériques et ibéro-américaines (Pau ; 1973-....) |
| Equipe de recherche : GERJC - Groupe d'Etudes et de Recherches sur la Justice Constitutionnelle | |
| Jury : | Président / Présidente : Xavier Dupré de boulois |
| Examinateurs / Examinatrices : Ariane Vidal-Naquet, Jean-Baptiste Thierry, Julia Schmitz, Eudoxie Gallardo, Dominique Simonnot | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Jean-Baptiste Thierry, Julia Schmitz |
Mots clés
Résumé
Le Contrôleur général des lieux de privation de liberté ne se substitue pas aux autorités normatives que sont le législateur, le Gouvernement et son administration ou le juge dans la mission de protection des droits fondamentaux. Néanmoins, il en constitue assurément une garantie en ce quil exerce un contrôle extra-contentieux et concret de la concrétisation des droits fondamentaux dont les recommandations, avis, rapports et propositions de concrétisation, non seulement soulèvent les carences des autorités normatives à prendre les mesures suffisantes pour garantir les droits fondamentaux, mais aussi contribuent à lévolution du droit. À ce titre, il devient un acteur de la production normative. Par ce contrôle et cette contribution à la concrétisation des droits fondamentaux, le Contrôleur général des lieux de privation de liberté se positionne dans larchitecture institutionnelle de la garantie des droits fondamentaux.