Le droit à l'erreur dans la relation entre l'administration et les administrés
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| Auteur / Autrice : | Antoine Batal |
| Direction : | Olivier Le bot |
| Type : | Projet de thèse |
| Discipline(s) : | En droit spécialité Droit public |
| Date : | Inscription en doctorat le 17/09/2018 |
| Etablissement(s) : | Aix-Marseille |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École Doctorale Sciences juridiques et politiques (Aix-en-Provence) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Institut d'études ibériques et ibéro-américaines (Pau ; 1973-....) |
| Equipe de recherche : GERJC - Groupe d'Etudes et de Recherches sur la Justice Constitutionnelle |
Mots clés
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Mots clés libres
Résumé
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Le projet de 'loi au service d'une société de confiance' a crée en France un 'droit à l'erreur' au profit des citoyens. Ceux-ci pourront désormais se tromper dans leurs relations avec l'administration, sans être sanctionnés la première fois s'ils ne sont pas de mauvaise foi. Parallèlement, le juge administratif accorde à l'administration un droit à l'erreur de plus en plus grand. Il sanctionne de moins en moins par l'annulation un acte administratif qu'il juge illégal, préférant faire primer la sécurité juridique sur le principe de juridicité. Il s'agira d'explorer dans quelle mesure et sous quelles conditions l'administration et les administrés peuvent commettre des erreurs dans leurs rapports mutuels.