Le Banquier et le traitement des entreprises en difficulté. Etude comparative des législations françaises et du droit OHADA.
| Auteur / Autrice : | Mibobonè Apemagnon |
| Direction : | Adeline Cerati |
| Type : | Projet de thèse |
| Discipline(s) : | En droit spécialité Droit privé |
| Date : | Inscription en doctorat le 22/09/2021 |
| Etablissement(s) : | Aix-Marseille |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École Doctorale Sciences juridiques et politiques (Aix-en-Provence) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : CDE - Centre de Droit Economique |
Mots clés
Mots clés libres
Résumé
La situation des entreprises irrémédiablement compromises produit des effets collatéraux à l'égard de leurs créanciers, à l'instar du banquier qui joue un rôle important dans la vie de l'entreprise par ses concours consentis à cette dernière. Ces effets peuvent se manifester par la responsabilité du banquier qui peut être tenue pour avoir consenti des concours ayants conduit le débiteur en faillite. Cependant, la responsabilité du banquier ayant été allégée depuis quelques années par la loi sauvegarde du 26 juillet 2005, on note un déséquilibre entre les droits des créanciers et ceux réservés aux débiteurs. Ainsi, l'objectif de cette étude comparative entre le droit français et le droit OHADA des entreprises en difficulté est d'arriver à parfaire le système du traitement des entreprises en difficulté pour un équilibre entre les droits du débiteur et ceux du banquier, ainsi que ceux des autres créanciers, en procédant à la mise en exergue des difficultés rencontrées sur le terrain, tout en apportant des solutions adéquates pour une efficacité dans les procédures collectives, mais également afin d'inciter le droit Ohada à une réforme de ce droit