Michel Deguy, Jean-Marie Gleize et les « grands astreignants ». Extention du domaine de la crise poétique depuis les poètes du XIXe siècle
| Auteur / Autrice : | Fabien Depret |
| Direction : | Vincent Vivès |
| Type : | Projet de thèse |
| Discipline(s) : | Lettres et langues |
| Date : | Inscription en doctorat le 01/09/2023 |
| Etablissement(s) : | Valenciennes, Université Polytechnique Hauts-de-France |
| Ecole(s) doctorale(s) : | Ecole Doctorale Polytechnique Hauts-de-France |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Laboratoire de Recherche Sociétés & Humanités - Département DeScripto |
Mots clés
Mots clés libres
Résumé
La thèse portera sur la manière dont deux des plus importants poètes contemporains, dont l'un vient de mourir, ont pensé leur poétique respective dans la lecture et l'interprétation qu'ils font des grands poètes du XIXe siècle qui augurent la crise de vers. Il s'agira, entre autres à travers Lamartine, Hugo, Baudelaire, Rimbaud et Verlaine, de comprendre pourquoi et comment, depuis des écrits théoriques et dans les oeuvre mêmes, JM Gleize et Michel Deguy construisent chacun de leur côté des espaces esthétiques divergents quoique cependant toujours en dialogue, l'un puisant chez ces 'grands astreignants' les traces inaugurales d'une sortie de la poésie, l'autre faisant porter l'investigation sur ce qui en eux permet de comprendre comme la crise du langage qu'est la poésie permet de maintenir cette dernière comme le lieu même de la théorie, de la mise en crise comme voie du déploiement de la vérité.