Thèse en cours

recherche de la production de paires de bosons de higgs et mesure de l'auto-couplage dans l'état final bbtautau avec le détecteur atlas au lhc durant le run 2 et une partie du run 3

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Auteur / Autrice : Christian Tsava
Direction : Lorenzo Feligioni, Steve Muanza
Type : Projet de thèse
Discipline(s) : PHYSIQUE & SCIENCES DE LA MATIERE - Spécialité : PHYSIQUE DES PARTICULES ET ASTROPARTICULES
Date : Inscription en doctorat le 01/10/2023
Etablissement(s) : Aix-Marseille
Ecole(s) doctorale(s) : Ecole Doctorale Physique et Sciences de la Matière
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : CPPM - Centre de Physique des Particules de Marseille

Résumé

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La prédictibilité du Modèle standard (MS) de la physique des particules a été confirmée par les résultats expérimentaux des dernières décennies. Toutefois, certains problèmes demeurent, parmi lesquels la question de la naturalité de la masse du boson de Higgs et l'absence d'une particule susceptible d'expliquer la matière noire. La recherche de nouvelles physiques au-delà du MS vise précisément à résoudre ce type de problèmes. Des modèles, tels que l'extension supersymétrique du MS, prédisent l'existence de plusieurs bosons de Higgs, dont le plus léger pourrait correspondre à celui déjà découvert. Les performances du LHC permettent de fixer des limites sur les masses de ces nouvelles particules, bien au-delà de l'échelle électrofaible. Si cette échelle se révèle beaucoup plus élevée que les énergies actuellement sondées par le LHC, les perspectives de découverte pourraient alors se limiter à la recherche de nouvelles physiques faiblement couplées aux particules du MS. Leurs signatures se trouveraient noyées dans le bruit de fond du MS, ou n'apparaîtraient qu'à travers des écarts dans les mesures de précision, sans explication théorique claire. L'objectif de cette thèse est d'étudier la production de paires de bosons de Higgs, dite di-Higgs, qui joue un rôle essentiel dans la compréhension du potentiel de Higgs, en exploitant les données collectées avec le détecteur ATLAS au Runs 2 et 3 du LHC. Il s'agit en particulier d'examiner d'éventuelles déviations, par rapport aux prédictions du MS, dans la section efficace de production du processus di-Higgs.