Thèse en cours

Production bio-inspirée de dihydrogène

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AttentionLa soutenance a eu lieu le 09/10/2025. Le document qui a justifié du diplôme est en cours de traitement par l'établissement de soutenance.
Auteur / Autrice : Jana Mehrez
Direction : Maylis OrioRenaud Hardre
Type : Projet de thèse
Discipline(s) : Sciences Chimiques
Date : Inscription en doctorat le
Soutenance le 09/10/2025
Etablissement(s) : Aix-Marseille
Ecole(s) doctorale(s) : École Doctorale Sciences chimiques (Marseille)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : ISM2 - Institut des Sciences Moléculaires de Marseille
Equipe de recherche : Biosciences
Jury : Président / Présidente : Vincent Fourmond
Examinateurs / Examinatrices : Maylis Orio, Renaud Hardre, Carole Duboc, Ally Aukauloo, Elodie Anxolabehere-mallart
Rapporteurs / Rapporteuses : Carole Duboc, Ally Aukauloo

Mots clés

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Résumé

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Dans un contexte où le développement de sources d’énergie durables devient une priorité mondiale, l’hydrogène apparaît comme un vecteur énergétique prometteur. L’objectif de cette thèse a été de contribuer à la conception de catalyseurs moléculaires efficaces pour la production électrochimique de dihydrogène, en s’inspirant de systèmes bio-inspirés à base de métaux de transition. Le travail a débuté par la synthèse et la modification de ligands de type thiosemicarbazone, dans le but de comprendre l’impact de leur structure sur les propriétés catalytiques. En jouant sur la nature et la position des substituants sur le cycle aromatique, plusieurs complexes métalliques, principalement à base de nickel, ont été préparés et analysés. Une grande partie de la recherche a consisté à concevoir et à ajuster la structure des ligands thiosemicarbazones, afin d’étudier leur influence sur l’activité catalytique. Après cette première phase centrée sur le ligand, l’étude a été étendue à l’exploration de différentes conditions expérimentales, notamment le choix de la source de protons, ainsi que la comparaison de deux centres métalliques, dans le but d’identifier les paramètres les plus favorables à la réaction d’évolution de l’hydrogène (HER). Ce travail a permis de mieux comprendre les relations entre structure moléculaire et activité catalytique, et d’identifier des combinaisons prometteuses pour le développement de catalyseurs moléculaires performants dans le domaine de la conversion de l’énergie.