Elaboration de nanoparticules semi-conductrices organiques dispersées dans l'eau pour la conversion d'énergie solaire.
| Auteur / Autrice : | Alejandro Salinas villaseñor |
| Direction : | Christine Lartigau-dagron, Antoine Bousquet |
| Type : | Projet de thèse |
| Discipline(s) : | Chimie spécialité Polymères |
| Date : | Inscription en doctorat le 24/10/2023 |
| Etablissement(s) : | Pau |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale sciences exactes et leurs applications (Pau, Pyrénées Atlantiques ; 1995-) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Institut des sciences analytiques et de Physico-chimie pour l'Environnement et les Matériaux |
Mots clés
Mots clés libres
Résumé
Dans un contexte de forte crise énergétique et de réchauffement climatique, la collecte et le stockage de l'énergie solaire sont des enjeux d'extrême importance. Les photons du soleil fournissent la plus grande source d'énergie sur terre et son exploitation peut aider à résoudre la crise énergétique sans nuire à l'environnement. Les semi-conducteurs organiques, qu'ils s'agissent de polymères (généralement donneurs d'électrons) ou de petites molécules (accepteurs de type fullerène ou non), peuvent être dispersés dans l'eau pour fournir des procédés respectueux de l'homme et de l'environnement, au lieu d'utiliser des solutions dans des solvants organiques toxiques. Les cellules solaires organiques présentent de nombreux avantages : légèreté, flexibilité, abaissement potentiel des coûts, etc. Actuellement, les rendements atteignent 19%, mais avec des techniques de dépôt impliquant des solvants organiques chlorés et/ou toxiques. L'enjeu de ce projet est de viser des hauts rendements tout remplaçant les solvants organiques par des encres constituées de nanoparticules organiques dispersées dans l'eau. Dans ce but, deux laboratoires travailleront ensemble, IPREM (UPPA) et IMS (Université de Bordeaux) et ont déjà obtenu des rendements proches de l'état de l'art pour des cellules à base de dispersions aqueuses (11%). Ce travail de thèse est en soutien au projet ECOSOLORG, financé par le programme 80PRIME du CNRS. Il consistera en : i) optimisation de la formulation des encres et développement de tensio-actifs à façon pour assurer la stabilité de la dispersion, mouillabilité, contrôle de la morphologie (IPREM) ; ii) optimisation des cellules solaires à base de ces encres pour augmenter les performances et leur stabilité dans le temps (IMS).