Impact de la dérégulation du profil inflammatoire microglial sur l'évolution de la pathologie Alzheimer
| Auteur / Autrice : | Lolie Garcia |
| Direction : | Marc Dhenain |
| Type : | Projet de thèse |
| Discipline(s) : | Sciences de la vie et de la santé |
| Date : | Inscription en doctorat le 30/09/2023 |
| Etablissement(s) : | université Paris-Saclay |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Signalisations et réseaux intégratifs en biologie |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Neurodégénération, Neuroprotection, Neuroregénération |
| Référent : Faculté de médecine |
Mots clés
Mots clés libres
Résumé
Les cellules microgliales ont un rôle ambivalent dans la physiopathologie de la maladie d'Alzheimer. Elles peuvent protéger de l'effet toxique du peptide amyloïdes-β (Aβ) soit en le phagocytant ou en l'enkystant dans des plaques amyloïdes. Elles peuvent aussi être toxiques en sécrétant des facteurs toxiques pour les neurones ou en phagocytant les synapses qui sont touchées par la pathologie tau. Elles peuvent également participer à la diffusion de la pathologie tau dans le cerveau. Réduire l'activité des cellules microgliales chez des modèles animaux de la maladie d'Alzheimer permet d'évaluer l'impact de ces dernières sur l'évolution de la maladie. Les résultats obtenus chez des modèles rongeurs sont très hétérogènes et ne permettent pas de prédire l'efficacité de thérapies régulant la microglie pour traiter la maladie d'Alzheimer. Cela peut être expliqué par le fait que la réaction microgliale est différente entre les rongeurs et les primates. L'objectif de cette thèse est d'évaluer l'impact d'un traitement qui bloque la prolifération des microglies et modifie le profil inflammatoire microglial chez un modèle primate de la maladie d'Alzheimer. Au cours de la thèse, l'étudiant.e réalisera une thérapie qui régule les microglies et évaluera son impact sur différents aspects de la pathologie Alzheimer (pathologie amyloïde, tau, diffusion de la pathologie tau, atteintes comportementales).