Participation politique des jeunes au Mexique et en France : le pouvoir de la communication à travers les réseaux socio-numériques
| Auteur / Autrice : | Mariana Acevedo Arroyo |
| Direction : | Jacques Ibanez Bueno, Rogelio Del Prado Flores |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Sciences de l'Information et de la Communication |
| Date : | Soutenance le 10/10/2025 |
| Etablissement(s) : | Chambéry en cotutelle avec Universidad Anáhuac (México Norte) |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale cultures, sociétés, territoires (Chambéry ; 2021-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Laboratoire Langages, littératures, sociétés, études transfrontalières et internationales (Chambéry). Journées d'études doctorales (2013 ; Chambéry) |
| Jury : | Président / Présidente : Natacha Cyrulnik |
| Examinateurs / Examinatrices : Rebeca Illiana Arevalo Martinez, Lenin Martell Gámez, Karla B Negrete Huelga, Isabel Lincoln Strange Reséndiz | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Natacha Cyrulnik, Alain Lamboux-Durand | |
| DOI : | 10.70675/ce828677z3146z487czaff6z76533a0a1171 |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Mots clés libres
Résumé
La baisse de la participation et la désaffection politique croissante sont des phénomènes de plus en plus visibles dans un certain nombre de démocraties contemporaines. Cette tendance a conduit à un affaiblissement progressif des systèmes démocratiques, mettant en péril les progrès réalisés au cours des dernières décennies pour contenir la croissance des régimes autoritaires. Selon le rapport Varieties of Democracy (2023), cette régression se manifeste par des indicateurs inquiétants tels que l'augmentation de la censure des médias, la répression des organisations de la société civile et les restrictions à la liberté académique.Dans ce contexte, les jeunes sont particulièrement concernés, car ils constituent le secteur de la population dont les niveaux d'intérêt et de participation à la politique institutionnalisée sont les plus faibles. Paradoxalement, cependant, ils sont aussi ceux qui interagissent le plus dans les réseaux socio-numériques, les utilisant comme des plateformes à la fois pour la consommation d'informations et pour l'expression d'opinions et de demandes. Cette relation ambivalente entre la distance par rapport à la politique traditionnelle et l'utilisation intensive des technologies numériques nous oblige à repenser le rôle des médias dans le comportement politique des jeunes. Elle soulève également la nécessité d'explorer si de nouvelles formes de participation politique émergent à travers ces outils qui sont plus en phase avec la dynamique culturelle et communicative des nouvelles générations.