Le problème philosophique de l'avenir : une hypothèse philosophique-historique concernent le double sens de l'avenir comme porteur de la vie et de la mort
| Auteur / Autrice : | Jonathan-Meir Shmilovitz |
| Direction : | Frédéric Worms |
| Type : | Projet de thèse |
| Discipline(s) : | Philosophie |
| Date : | Inscription en doctorat le 01/09/2022 |
| Etablissement(s) : | Université Paris sciences et lettres |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale École transdisciplinaire Lettres/Sciences |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : La République des Savoirs : Lettres, Sciences, Philosophie |
| établissement opérateur d'inscription : Ecole normale supérieure - PSL |
Résumé
L'avenir pose un problème philosophique en portant deux sens apparemment opposés. En suivant Heidegger et la tradition phénoménologique, il est possible de comprendre l'avenir comme s'ouvrant à travers la projection primordiale de la seule possibilité certaine que l'on a, qui est toujours devant nous, c'est-à-dire à travers la mort. A l'inverse, à la suite de Bergson et d'une tradition d'influence vitaliste, il est possible d'envisager un avenir qui s'implique dans l'émergence du nouveau, c'est-à-dire dans la vie comme force créatrice. Nous nous proposons d'analyser ces deux conceptions apparemment opposées de l'avenir, en soulignant leurs intersections et en discutant les implications de leurs divergences dans trois registres philosophiques : l'ontologique, le personnel et le politique.