Le formalisme dans le droit des sociétés en droit OHADA
| Auteur / Autrice : | Aguiratou Tou |
| Direction : | Denis Pohe-tokpa, Souleymane Toe |
| Type : | Projet de thèse |
| Discipline(s) : | Droit privé et sciences criminelles |
| Date : | Inscription en doctorat le 30/11/2021 |
| Etablissement(s) : | Bordeaux |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale de droit |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : INSTITUT DE RECHERCHE EN DROIT DES AFFAIRES ET DU PATRIMOINE |
Mots clés
Mots clés libres
Résumé
Le formalisme est un principe juridique selon lequel une formalité ou un écrit sont exigés par la loi pour la validité d'un acte, d'un jugement, d'une procédure et ce sous peine d'une sanction. Il peut revêtir différents caractères de solennité, de preuve, de publicité ou administratif. Par conséquent, il est une condition essentielle de la validité et de l'opposabilité des actes. En d'autre terme dans un système formaliste le simple échange de consentement n'est pas suffisant pour la validé de l'acte. En droit des sociétés notamment en droit OHADA, le formalisme pourrait s'analyser comme une exigence complexe et contraignant, les associés ayant l'obligation de choisir une forme de société proposée et réglementée par l'acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d'intérêt économique alors que ces derniers recherchent davantage de souplesse et de liberté. Toute chose qui met parfois en lumière les faiblesses de ce droit communautaire. De ce fait, le législateur OHADA doit désormais assouplir ledit droit même si le formalisme reste un instrument de protection des intérêts aussi bien des associes que des tiers ainsi que de l'ordre public.