Développement de biosensors électrochimiques implantables : biocompatibilité et fonctionnalité in vivo.

par Arvind Rathore

Projet de thèse en Interface Chimie Biologie

Sous la direction de Claudine Boiziau.

Thèses en préparation à Bordeaux , dans le cadre de École doctorale Sciences de la vie et de la santé , en partenariat avec Bioingénierie tissulaire (laboratoire) et de Interfaces tissu hôte / produits d'ingénierie tissulaire (equipe de recherche) depuis le 26-02-2020 .


  • Résumé

    L'utilisation de biosenseurs implantables est actuellement limitée par la réaction inflammatoire qui se produit en présence de ces dispositifs médicaux implantables (DMI). La biocompatibilité est l'une des premières conditions pour obtenir l'autorisation d'implanter ces DMI et celle-ci doit être testée à la fois in vitro et in vivo. En plus des analyses in vitro de cytotoxicité, le sujet de doctorat concernera l'analyse, la caractérisation et l'amélioration de la réponse de l'hôte, aussi bien que la fonctionnalité des biosenseurs in vivo (chez le rongeur). Le but sera d'étudier la réaction à corps étranger et d'optimiser le revêtement de l'électrode pour augmenter sa fonctionnalité. Ce projet sera développé en étroite collaboration avec un consortium européen employant 11 doctorants qui travailleront sur les aspects biologiques, chimiques et physiques du biosenseur.

  • Titre traduit

    Development of implantable electrochemical biosensors: biocompatibility and in vivo functionality.


  • Résumé

    Currently, the use of implantable biosensors is restricted by the inflammatory response that is triggered by the implantation of a foreign body (the biosensor). The biocompatibility is one of the first conditions to be able to implant a medical device and it has to be tested both in vitro and in vivo. In addition to in vitro cytotoxicity experiments, the PhD subject will assess, characterize and improve the host response as well as the functionality of the switchable biosensors in vivo (in rodent). The goal will be to analyze the foreign body reaction and to optimize the electrode coating to extend its functionality. This project will be carried in close collaboration with a European consortium employing 11 PhD students, working on the biological, chemical, and physical aspects of the biosensor.