Essais sur la réévaluation de la malédiction des ressources naturelles : une approche non-linéaire
| Auteur / Autrice : | Dief reagen Nochi faha |
| Direction : | Jean marie Gankou, Christophe Tavera |
| Type : | Projet de thèse |
| Discipline(s) : | Sciences economiques |
| Date : | Inscription en doctorat le 29/05/2017 Soutenance le 29/06/2020 |
| Etablissement(s) : | Rennes 1 en cotutelle avec UNIVERSITE DE YAOUNDE 2 |
| Ecole(s) doctorale(s) : | Sciences économiques et sciences de gestion |
| Partenaire(s) de recherche : | Equipe de recherche : CENTRE DE RECHERCHE EN ECONOMIE ET MANAGEMENT |
| Jury : | Président / Présidente : Francis Baye menjo |
| Examinateurs / Examinatrices : Valerie Ongolo zogo |
Mots clés
Résumé
L’objectif principal de cette thèse est de revisiter la littérature de la malédiction des ressources en se basant sur des évidences empiriques. Dans cette perspective, cette thèse est organisée autour de trois essais empiriques. Le premier essai analyse l’effet seuil des ressources naturelles sur le risque de survenance des conflits.En appliquant la méthode de panel non linéaire sur un échantillon de 60 pays,les résultats suggèrent que, les ressources naturelles ont un effet non linéaire sur le risque de survenance des conflits internes. Le deuxième essai empirique analyse l’effet seuil des dépenses militaires et des ressources naturelles sur le risque de survenance des conflits internes dans 57 pays.D’une part, les résultats montrent que le niveau des ressources naturelles atténue l’effet des dépenses militaires sur les risques de survenance des conflits internes. D’autre part, les résultats montrent que le niveau des dépenses militaires atténue également l’effet des ressources naturelles sur les risques de survenance des conflits internes. Enfin, le troisième essai empirique détermine si la malédiction des ressources dans 82 pays en développement peut être attribuée à la fuite des capitaux (trade misinvoicing). Les résultats suggèrent que, initialement lorsque la valeur seuil (trade misinvoicing) est faible, l’effet des ressources naturelles sur la croissance est positif et significatif. Cependant, lorsque le niveau de fuite des capitaux augmente de manière progressive, l’effet devient négatif et significatif.