Thèse en cours

Humanisme juridique et pouvoir pontifical (1450 - 1513) : l'esprit d'un temps et le temporel

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Auteur / Autrice : Claire angéline Natali
Direction : François Jankowiak
Type : Projet de thèse
Discipline(s) : Sciences juridiques
Date : Inscription en doctorat le 07/10/2011
Etablissement(s) : université Paris-Saclay
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale Sciences de l'Homme et de la société (Sceaux, Hauts-de-Seine ; 2015-2020)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Droit et Sociétés Religieuses
établissement de préparation de la thèse : Université Paris-Sud (1970-2019)

Mots clés

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Résumé

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Le sujet de thèse a pour intitulé « L’humanisme juridique et le pouvoir pontifical (1450-1515) : l’esprit d’un temps et le temporel ». Il découle du travail mené pour la rédaction du mémoire de Master 2. La problématique avait révélé d’une part de nombreuses questions impossibles à traiter dans le temps imparti à un travail de mémoire. D’autre part l’historiographie très pauvre a accentué l’importance du travail qu’il restait encore à donner sur le sujet. L’idée est donc née d’approfondir les résultats trouvés et d’englober les questions mises de côté. La pauvreté de l’historiographie sur cette période est étonnante, car les problématiques ne manquent pas sur le seul pouvoir pontifical. Le choix a été fait d’étudier le pouvoir pontifical sous un angle humaniste, c’est-à-dire en prenant en compte l’esprit intellectuel qui se façonnait à cette époque. Ce courant, né et développé en Italie, s’inscrit dans tous les domaines de la vie sociale et ne manque pas d’avoir des relations complexes avec le milieu religieux. L’étendue de ce courant et la complexité du pouvoir pontifical a nécessité un peu de précision. Le choix a été maintenu de s’en tenir à l’étude du seul pouvoir temporel du pape et l’humanisme juridique qui l’accompagne. Pour le travail de recherche, l’axe choisit pour le mémoire a été gardé : d’une part le pouvoir temporel du pape dans sa dimension universelle (politique extérieure) et d’autre part sa dimension plus locale (politique intérieure) et l’humanisme juridique qui l’accompagne. Le travail des années de thèse a affiné ce « découpage » en consacrant une première partie à la définition du pouvoir temporel en tant que tel (indissociable de l’État) et une seconde partie à la définition de la personne détenant ce pouvoir et du siège de ce pouvoir – Rome et son chef –.