Thèse soutenue

Observation et quantification du bilan radiatif terrestre à partir du satellite UVSQ-SAT

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Auteur / Autrice : Adrien Finance
Direction : Mustapha Meftah
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Astronomie et Astrophysique
Date : Soutenance le 31/03/2023
Etablissement(s) : université Paris-Saclay
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale Astronomie et astrophysique d'Île-de-France (Meudon, Hauts-de-Seine ; 1992-....)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Laboratoire Atmosphères, observations spatiales (Guyancourt, Yvelines ; 2009-....)
référent : Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines (1991-....)
graduate school : Université Paris-Saclay. Graduate School Physique (2020-....)
Jury : Président / Présidente : Pierre Richard Dahoo
Examinateurs / Examinatrices : Steven Dewitte, Karina Von Schuckmann, Nathalie Brun-Huret, Thierry Dudok De Wit, Benoit Meyssignac, Didier Fussen
Rapporteurs / Rapporteuses : Steven Dewitte, Karina Von Schuckmann

Résumé

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Cette thèse a pour objectif d'apporter un regard nouveau sur l'observation depuis l'espace des composants du bilan radiatif de la Terre (ERB). Le climat est contrôlé par la quantité de flux solaire absorbé par la Terre et la quantité de flux infrarouge émis vers l'espace. Ces quantités, ainsi que leur différence, définissent l'ERB. Différentes techniques existent pour quantifier cette variable telles que l'observation par satellite, les mesures in situ, les réanalyses ou les modèles. Le projet UVSQ-SAT fournit des observations par satellite de l'ERB. Les produits UVSQ-SAT comprennent le rayonnement solaire réfléchi et le rayonnement émis par la Terre depuis le sommet de l'atmosphère (TOA). Le CubeSat UVSQ-SAT a été lancé en Janvier 2021. Cette thèse traite de la détermination des flux terrestres émis à courtes et longues longueurs d'ondes, en se basant sur deux ans d'observation d'UVSQ-SAT. Un des objectifs est de déterminer précisément l'attitude du satellite pour obtenir l'ERB. Les méthodes de reconstruction des cartes de flux et les résultats de la mission sont présentés et expliqués. Les résultats de cette première approche fournissent des indications précieuses qui peuvent éclairer la conception et la mise en œuvre de futures missions spatiales. L'observation de l'ERB au TOA avec une précision inégalée (1.00 W/m-2), en temps quasi réel (3 h) et en tout point du globe (quelques kms), requiert la mise en oeuvre d'une mégaconstellation de satellites. Les résultats obtenus lors de cette thèse montre l'intérêt d'avoir une constellation d'un minimum de 512 satellites pour atteindre des performances inégalées présentant d'excellentes périodes de revisite et résolution spatio-temporelle.