Thèse soutenue

Inférence spectrale de processus ponctuels spatiaux

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Auteur / Autrice : Gabriel Mastrilli
Direction : Frédéric LavancierBartłomiej Błaszczyszyn
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Mathématiques
Date : Soutenance le 03/07/2026
Etablissement(s) : Rennes, École Nationale de la Statistique et de l'Analyse de l'Information
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale Mathématiques et sciences et technologies de l'information et de la communication (Rennes)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Centre de Recherche en Economie et Statistique (Palaiseau ; 1993-....) - Centre de Recherche en Economie et Statistique [Bruz] / CREST
Ecole d'ingénieurs : Ecole nationale de la statistique et de l'analyse de l'information (1994-.... ; Bruz, Ille-et-Vilaine)
Jury : Président / Présidente : Fabienne Comte
Examinateurs / Examinatrices : Fabienne Comte, Gabriel Lang, Sofia Charlotta Olhede, Jean-François Coeurjolly, Raphaël Lachièze-Rey
Rapporteurs / Rapporteuses : Gabriel Lang, Sofia Charlotta Olhede
DOI : 10.70675/1e78a230zef40z4cd5z9cdaz79b313ac3ec9

Résumé

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Cette thèse étudie l’inférence spectrale pour les processus ponctuels spatiaux, en se concentrant sur le facteur de structure comme statistique du second ordre dans le domaine de Fourier. Nous établissons d’abord des vitesses minimax de convergence pour l’estimation non paramétrique du facteur de structure. Nous montrons ensuite comment ces vitesses peuvent être atteintes en pratique à l’aide d’estimateurs multitapers, qui combinent réduction de variance et sélection de paramètres via les données, tout en conservant l’optimalité et des lois exploitables. Le manuscrit considère ensuite des processus hyperuniformes, caractérisés par l’annulation du facteur de structure à la fréquence zéro. Un estimateur de l’exposant d’hyperuniformité est introduit avec intervalles de confiance asymptotiques. Enfin, à travers l’étude de réseaux indépendamment perturbés, la robustesse des asymptotiques spectrales classiques est examinée dans des situations fortement corrélées : si des limites gaussiennes persistent fréquemment, nous mettons en évidence des régimes où apparaissent des fluctuations non standard et à queues lourdes.