Développement d’un essai in vitro pour l’évaluation de la sensibilisation et photosensibilisation cutanée
| Auteur / Autrice : | Eric Andres |
| Direction : | Chahrazade El Amri, Isabelle Petropoulos |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Toxicologie |
| Date : | Soutenance le 23/06/2025 |
| Etablissement(s) : | Sorbonne université |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Complexité du vivant (Paris ; 2009-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Développement, Adaptation, Vieillissement (Paris ; 2025-....) |
| Jury : | Président / Présidente : Frédéric Devaux |
| Examinateurs / Examinatrices : Fanny Boislevé | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Karine Andreau, Saadia Kerdine-Römer | |
| DOI : | 10.70675/bb9285cfz288bz4d21z89f4z4878ac5de32d |
Résumé
La dermatite de contact allergique (DCA) est une réponse inflammatoire immunitaire à un allergène cutané, représentant un enjeu majeur de santé publique. En raison de l’interdiction des tests sur animaux dans l’industrie cosmétique, des méthodes in vitro ont été développées pour évaluer le pouvoir sensibilisant des substances. Cette thèse présente le développement d’un essai in vitro innovant, basé sur un épiderme humain reconstruit (RHE) et l’analyse de l’IL-18, une cytokine clé de la sensibilisation cutanée. L’approche vise à intégrer la biodisponibilité des substances, notamment hydrophobes, mal évaluées par les méthodes classiques. Le test développé permet non seulement de détecter un effet sensibilisant, mais aussi d’en estimer l’intensité, et a été étendu à l’évaluation de la photosensibilisation. Ce travail s’inscrit dans une démarche réglementaire et scientifique de remplacement des tests sur animaux, en élargissant le champ d’application des tests existants et en améliorant la prédiction du risque allergique cutané.