Thèse soutenue

Interrupteur Synthétique Haute-Tension à Base de MOSFET SiC 1,2 kV et Méthode d’Équilibrage Associée

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Auteur / Autrice : Antoine Philippe
Direction : Nicolas GinotGuillaume Piquet BoissonAnne-Sophie Bacquet
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Électronique
Date : Soutenance le 08/12/2025
Etablissement(s) : Nantes Université
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale Mathématiques et Sciences et Technologies du numérique, de l’Information et de la Communication (Nantes ; 2022-....)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Institut d'Électronique et des Technologies du numéRique
Jury : Président / Présidente : Eric Labouré
Rapporteurs / Rapporteuses : François Gruson, Frédéric Richardeau
DOI : 10.70675/4e9a367cz9748z431cz9e20z1b418a7c8fe4

Mots clés

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Mots clés contrôlés

Résumé

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La connexion d’une centrale photovoltaïque au réseau de distribution 20 kV se fait via un convertisseur DC/AC et un transformateur élévateur. La montée en tension dans le domaine de la transmission d’énergie est avantageuse en partie car le transformateur volumineux peut être supprimé. Cependant, la conversion DC/AC en haute tension (HT) est restreinte en raison des limitations en tension des transistors, composant fondamental du convertisseur. Certaines topologies de convertisseurs, dites multiniveaux, permettent de contourner ces limitations, mais restent complexes à mettre en œuvre. Une solution pour augmenter la tenue en tension consiste à créer un interrupteur synthétique composé de transistors connectés en série, permettant de répartir la tension lorsqu’ils sont commandés simultanément. Cependant, sans méthode d’équilibrage, des déséquilibres en tension apparaissent aux bornes des transistors, pouvant endommager les composants. Ces travaux de thèse visent à développer un interrupteur synthétique HT composé de 48 MOSFET SiC de 1,2 kV, capable de supporter une tension de bus de 34 kV. L’étude se concentre sur la réalisation de cette architecture ainsi que sur une méthode d’équilibrage adaptée à la mise en série d’un grand nombre de transistors. L’architecture proposée utilise un circuit de bridage actif (active clamp) pour limiter les surtensions, ainsi que des délais ajoutés à la commande des transistors. Cette méthode est validée au travers de simulations de 6 à 48 MOSFET en série, puis expérimentalement sur un prototype de cellule de commutation à 6 MOSFET SiC en série.