Les clauses de gestion des risques en droits des contrats
| Auteur / Autrice : | Khaylene Ben Abdessalem |
| Direction : | Philippe Pierre, Salma Abid Mnif |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Droit privé |
| Date : | Soutenance le 09/11/2024 |
| Etablissement(s) : | Université de Rennes (2023-....) en cotutelle avec Université de Tunis El Manar |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale de Droit et de Science Politique (Rennes ; 2022-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Institut de l'Ouest : droit et Europe (Rennes) |
| Jury : | Président / Présidente : Ahmed Ben Taleb |
| Examinateurs / Examinatrices : Ahmed Ben Taleb, Charles-Edouard Bucher, Sophie Hocquet-Berg, Noomen Rekik | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Charles-Edouard Bucher, Sophie Hocquet-Berg |
Mots clés
Résumé
Le contrat gère, à travers ses clauses, les risques qu’il génère. Il s’agit des risques d’interprétation, d’insatisfaction et de déséquilibre des prestations. Ainsi, afin de se prémunir contre le changement de circonstances, les clauses de gestion des risques permettent aux contractants d’adopter une attitude tantôt statique tantôt dynamique face aux risques. Encore faut-il s’assurer de leur validité et de leur efficacité pour qu’elles remplissent réellement cette fonction abstraite. L’émergence des nouvelles technologies comme l’intelligence artificielle et les smart contracts inscrits sur des blockchains apporte une nouvelle dimension à ce sujet. En effet, ces technologies réduisent considérablement les risques identifiés et constituent, par conséquent, un véritable concurrent des clauses dans la gestion des risques. Cela étant, ils créent de nouveaux risques technologiques. Dès lors, la fin des clauses n’est que prétendue et l’interaction entre les deux techniques contractuelle et technologique optimise bel et bien la gestion des risques, objectif premier visé par les parties contractantes.Mais le contrôle des clauses modernes rédigées en langage informatique est ardu, car les règles juridiques traditionnelles s’accommodent mal des technologies en question. A défaut de solutions techniques, des aménagements juridiques ont été proposés.