Thèse soutenue

La rhinοpneumοnie équine : caractérisatiοn mοléculaire et cellulaire de l'herpèsvirus équin 4, un mοdèle d'étude pοur l'appοrt de cοnnaissances dans la pathοgénie de la maladie, la survie et l'intégrité du virus ainsi que l'identificatiοn de mοlécules antivirales

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Auteur / Autrice : Camille Normand
Direction : Stéphane Pronost
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Aspects moleculaires et cellulaires de la biologie
Date : Soutenance le 20/06/2024
Etablissement(s) : Normandie
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale Normande de biologie intégrative, santé, environnement (Mont-Saint-Aignan, Seine-Maritime)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Biologie, Génétique et Thérapies Ostéo-Articulaires et Respiratoires
Établissement co-accrédité : Université de Caen Normandie (1971-....)
Jury : Président / Présidente : Alain Rincé
Examinateurs / Examinatrices : Alain Rincé, Pierre-Emmanuel Ceccaldi, Sandra Martin-Latil, Érika Hue, Évelyne Manet
Rapporteurs / Rapporteuses : Pierre-Emmanuel Ceccaldi, Sandra Martin-Latil

Mots clés

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Mots clés contrôlés

Mots clés libres

Résumé

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Jusqu’en 1981, l’herpèsvirus équin 4 (HVE-4) et l’HVE-1, responsables de la rhinopneumonie, étaient considérés comme deux sous-types d’un même virus. Il a depuis été démontré que l’HVE-4 était très peu impliqué dans les avortements et son implication dans la forme nerveuse de la maladie n’est pas démontrée à ce jour. C’est probablement la raison qui fait que ce virus est moins étudié que l’HVE-1. Ce travail de thèse a porté sur trois aspects importants de la rhinopneumonie chez le cheval afin d’apporter de la connaissance sur l’HVE-4 et d’évaluer l’intérêt d’utiliser ce virus comme modèle. Nous avons pu démontrer en comparant deux épizooties dans deux haras au profil vaccinal différents et en mesurant l’excrétion d’HVE-4 et la virémie par qPCR, l’apparition de séroconversions, l’intérêt de la vaccination. Si la contamination se fait essentiellement par contact, l’impact de la survie du virus dans l’environnement doit être étudiée. Nous avons montré que l’HVE-4 pouvait survivre au moins 28 jours à 4°C dans l’eau mais également sur différentes surfaces. Nous avons aussi développé une méthode d’integrity-PCR pour différencier les virus infectieux des virus non infectieux. Enfin, nous avons criblé un nombre de molécules importants par RTCA et démontré l’efficacité de plusieurs d’entre elles dont la décitabine pour laquelle nous avons réalisé une étude préliminaire du mode d’action par une analyse transcriptomique.