Thèse soutenue

Simulatiοn en DFΤB d'agrégats chargés à l'aide de charges οbtenue par méthοde de machine-learning

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Auteur / Autrice : Paul Guibourg
Direction : Benoit Gervais
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Physique
Date : Soutenance le 23/05/2024
Etablissement(s) : Normandie
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale physique, sciences de l’ingénieur, matériaux, énergie (Saint-Etienne du Rouvray, Seine Maritime)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Centre de recherche sur les ions, les matériaux et la photonique (Caen ; 2008-....)
Établissement co-accrédité : Université de Caen Normandie (1971-....)
Jury : Examinateurs / Examinatrices : Mathias Rapacioli, Stefan Goedecker, Harold Erbin, François Vurpillot, Angela Vella
Rapporteurs / Rapporteuses : Mathias Rapacioli, Stefan Goedecker

Mots clés

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Mots clés libres

Résumé

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La Sonde Atomique Tomographique (SAT) est un outil de métrologie destiné à explorer l’arrangement des atomes dans la matière. Son principe de fonctionnement est l’évaporation par effet de champ des atomes de surface d’un échantillon taillé en forme d’aiguille. Une compréhension fine de l’émission par effet de champ permettrait d’améliorer la méthode et c’est dans ce cadre que s’inscrit le travail de simulation entrepris dans cette thèse. On s’est concentré sur la manière dont il est possible de simuler des agrégats de carbure de silicium (SiC). Ce composé a été choisi car il présente les mêmes problèmes que nombre de semi-conducteur avec la méthode de sonde.Pour que la simulation soit pertinente, il faut prendre en compte un nombre d’atomes important tout en conservant les spécificités physico-chimiques du matériau. Dans ce but, on a développé une méthode de machine learning basée sur la fonctionnelle de la densité en liaison forte, appelée ML-DFTB, suffisamment précise pour décrire convenablement la structure électronique, préservant le caractère quantique de celle-ci, tout en étant efficace en temps de calcul. L’ajout de machine learning à la méthode DFTB introduit un moyen de définir les charges atomiques a priori. Cette approche, combinée à une réécriture de l’expression de l’énergie DFTB, permet une résolution approchée numériquement efficace par la suppression de la recherche de l’auto-cohérence de la méthode SCC-DFTB. La validité de l’approche est testée de manière systématique en comparant les calculs ML-DFT aux calculs de référence pour des petits agrégats de SiC.