Thèse soutenue

Réduction de dimension pour la simulation et l'animation de fluides

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Auteur / Autrice : Chloé Paliard
Direction : Marco CagnazzoKiwon UmNils Thuerey
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Informatique, données, IA
Date : Soutenance le 27/06/2024
Etablissement(s) : Institut polytechnique de Paris
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale de l'Institut polytechnique de Paris
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Laboratoire Traitement et communication de l'information (Paris ; 2003-....) - Laboratoire de Traitement et Communication de l'Information
Etablissement opérateur d'inscription : Télécom Paris (Palaiseau, Essonne ; 1878-....)
Jury : Président / Présidente : Mathieu Desbrun
Examinateurs / Examinatrices : Mathieu Desbrun, Maud Marchal, Florence Bertails, Barbara Solenthaler
Rapporteurs / Rapporteuses : Maud Marchal, Florence Bertails
DOI : 10.70675/2783e762z9bfaz4974z9483zf9e72247a775

Résumé

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Malgré les améliorations considérables des performances du matériel graphique ainsi que les avancées algorithmiques majeures depuis le début des années 2000, certains phénomènes naturels restent extrêmement coûteux à simuler. Par exemple, plusieurs pistes ont été proposées pour améliorer les performances des simulations de fluides, qui sont animées par la résolution d'équations différentielles partielles (EDP), plus particulièrement les équations hautement non linéaires de Navier-Stokes. Dans cette thèse, nous explorons d'abord l'utilisation de l'apprentissage profond pour créer un espace réduit dans lequel un solveur peut opérer à moindre coût, tout en produisant des solutions de haute qualité. Nous proposons un modèle qui permet la simulation d'écoulements turbulents à une résolution quatre fois supérieure à celle de l'entrée dans chaque dimension, avec des performances d'exécution améliorées par rapport à un solveur haute résolution. Ensuite, nous utilisons les contributions sur les opérateurs intrinsèques pour simuler des fluides sur des surfaces 3D avec des coûts réduits. Nous nous concentrons sur le modèle smoothed-particle hydrodynamics (SPH) que nous adaptons aux surfaces 3D, en rassemblant les voisinages des particules grâce aux géodésiques de plus court chemin, et en déplaçant ces particules de manière intrinsèque sur la surface. Tout ceci est simple à mettre en œuvre sur le GPU, ce qui permet la simulation de dizaines de milliers de particules sur différents maillages triangulaires à une vitesse interactive.