Thèse soutenue

Biofouling dans le contexte des énergies marines renouvelables : étude des communautés procaryotes et eucaryotes et des paramètres physiques structurants

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Auteur / Autrice : Aurélie Portas
Direction : Jean-François BriandGérald Culioli
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Physiologie et biologie des organismes - populations - interactions
Date : Soutenance le 12/04/2023
Etablissement(s) : Toulon en cotutelle avec France Énergies Marines
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale Mer et Sciences (Toulon ; 2012-....)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Laboratoire Matériaux Polymères Interfaces Environnement Marin (La Garde, Var ; 2008-....)
Jury : Président / Présidente : Agnès Bouchez
Examinateurs / Examinatrices : Antoine Carlier, Nolwenn Quillien
Rapporteurs / Rapporteuses : Cédric Hubas, Frédérique Viard

Résumé

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Le biofouling est un processus à l’origine de nombreux effets néfastes dans le domaine des énergies marines renouvelables (EMR) où les effets et l’ampleur de la biocolonisation sont encore méconnus. Dans le cadre du projet ABIOP+, l’objectif de cette thèse a été de mieux comprendre les mécanismes de colonisation spécifiques aux sites EMR. La diversité et la composition des communautés eucaryotes ont, dans un premier temps, été évaluées à travers différentes approches moléculaires afin de détecter la plus large gamme de taxons à partir d'échantillons collectés dans plusieurs milieux marins contrastés. Dans un second temps, cette thèse s’est intéressée aux facteurs influençant la dynamique de colonisation des communautés du biofouling, en particulier l’effet de l’hydrodynamisme. Une approche in situ et semi-contrôlée ont été réalisées en évaluant les réponses des communautés aux différentes conditions hydrodynamiques. Pour cela, une caractérisation multi-échelle des biofilms ainsi formés a été entreprise via des approches complémentaires liant métabarcoding (procaryotes et eucaryotes), métabolomique non ciblée, dosages biochimiques et microscopie. Enfin, nous avons étudié les communautés eucaryotes dans différents sites EMR en Atlantique et Méditerranée immergées entre 3 et 24 mois. Des mesures des caractéristiques générales du biofouling (biomasse, biovolume, densité, …) et des approches de taxonomie moléculaire ont révélé des différences dans les communautés eucaryotes.