Thèse soutenue

Développement d'un ciblage moléculaire et d'un ciblage nanoparticulaire des dysfonctions vasculaires

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Auteur / Autrice : Béatrice Louis
Direction : Benjamin GuilletPhilippe Garrigue
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Biologie santé. Pathologie vasculaire et nutrition
Date : Soutenance le 14/12/2022
Etablissement(s) : Aix-Marseille
Ecole(s) doctorale(s) : École Doctorale Sciences de la vie et de la santé (Marseille)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Centre de recherche en cardiovasculaire et nutrition (C2VN) - Centre Européen de recherche en Imagerie médicale
Jury : Président / Présidente : Ling Peng
Examinateurs / Examinatrices : Isabelle Quelven-Bertin, Philippe Barthélémy
Rapporteurs / Rapporteuses : Franck Lacoeuille, Mickaël Bourgeois

Résumé

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Depuis une vingtaine d’années, l’angiogenèse est devenue une cible thérapeutique majeure que cela soit pour la stimuler dans un contexte de pathologies ischémiques et de régénération tissulaire soit pour l’inhiber en contexte oncologique. Ce projet de thèse s’est articulé autour de l’objectif de cibler le vaisseau lors de contextes pathologiques par imagerie moléculaire. Deux stratégies ont été étudiées : un ciblage moléculaire d’un récepteur, le récepteur APJ, surexprimé lors de l’angiogenèse et un ciblage passif de l’effet de perméabilité et de rétention augmenté (effet EPR) par l’utilisation de nanoparticules. En effet, l’ensemble des processus physiopathologiques possède une composante vasculaire et sa caractérisation est d’intérêt. Par exemple, l’angiogenèse intervient favorablement dans un contexte post ischémique mais va plutôt être associée à un profil délétère en oncologie. Le ciblage du vaisseau par l’utilisation de radiotraceurs permet de caractériser de façon non invasive l’état vasculaire d’un tissu, de prédire par imagerie moléculaire l’efficacité du traitement, réaliser un diagnostic, un suivi non invasif ou encore s’assurer de l’efficacité d’un traitement. Ainsi nous avons développé deux radiotraceurs, 1) le [68Ga]Ga-AP747 qui reconnait spécifiquement une protéine surexprimée lors de l’angiogenèse (APJ); 2) un radiotraceur nanoparticulaire piégé dans l’architecture vasculaire tumorale, cette dernière présentant la particularité d’être constituée des parois fenestrées à travers lesquelles les nanoparticules peuvent passer et s’accumuler dans l’environnement tumoral.