Thèse soutenue

Etude structurale du mécanisme d'intégration des rétrotransposons de levure à proximité des gènes transcrits par l'ARN Polymerase III

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Auteur / Autrice : Phong Nguyen
Direction : Juan RegueraCarlos Fernandez-Tornero
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Biochimie structurale
Date : Soutenance le 18/03/2022
Etablissement(s) : Aix-Marseille
Ecole(s) doctorale(s) : École Doctorale Sciences de la vie et de la santé (Marseille)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Architecture et Fonction des Macromolécules Biologiques (AFMB) (Marseille ; 2012-....)
Jury : Président / Présidente : Pascale Lesage
Examinateurs / Examinatrices : Allison Ballandras-Colas, Marie-Line Garron
Rapporteurs / Rapporteuses : Thibaut Crépin, Marc Ruff
DOI : 10.70675/122fda57z318cz4bddz80d2z0ab1cf669faa

Mots clés

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Résumé

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Les rétroéléments se répliquent par transcription inverse de leur génome ARN en un ADNc qui est intégré de manière stable dans le génome de la cellule hôte par leur propre intégrase (IN). L'intégration ne se produit pas au hasard in vivo, révélant un modèle de sites préférés spécifiques aux rétroéléments, qui dépend principalement de l'interaction des IN avec des facteurs cellulaires qui attachent les intégrases à des sites spécifiques. Cependant, les mécanismes par lesquels ces facteurs interagissent avec l'IN et contribuent au processus d'intégration sont encore mal compris. Des connaissances importantes sur la biologie rétrovirale ont été acquises en étudiant les rétrotransposons Ty LTR de la levure textit (Saccharomyces cerevisiae}. \\Pour fournir des informations structurelles sur le processus d'intégration, nous avons exprimé et purifié les versions recombinantes de Ty1 IN à partir d'textit (Escherichia coli) et de baculovirus, avec une bonne quantité et qualité pour les analyses biochimiques et biophysiques. Nous montrons par des techniques biophysiques que la protéine recombinante IN est monomérique et a une forme allongée, avec trois domaines repliés à la moitié N-terminale responsable de l'intégration et une moitié C-terminale qui est désordonnée. Nous avons obtenu deux structures à 2,6 \si{\AA} et 3,1 \si{\AA} pour le complexe Ty1 IN–Pol III et le complexe d'élongation de la Pol III (Pol III EC), Ty1 IN – Pol III EC, respectivement. Dans l'ensemble, nos données structurelles et biochimiques apportent un nouvel éclairage sur notre compréhension du mécanisme d'intégration de Ty1 chez extit{S. cerevisiae} au niveau des gènes transcrits Pol III.