Régularité de processus stochastiques généralisés
| Auteur / Autrice : | Brice Hannebicque |
| Direction : | Erick Herbin |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Mathématiques fondamentales |
| Date : | Soutenance le 23/03/2021 |
| Etablissement(s) : | université Paris-Saclay |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale de mathématiques Hadamard (Orsay, Essonne ; 2015-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Mathématiques et informatique pour la complexité et les systèmes (Gif-sur-Yvette, Essonne ; 2006-....) |
| Référent : CentraleSupélec (2015-....) | |
| Jury : | Président / Présidente : Pauline Lafitte-Godillon |
| Examinateurs / Examinatrices : Robert J. Adler, Antoine Ayache, Nicolas Curien, Yimin Xiao | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Robert J. Adler, Antoine Ayache |
Mots clés
Résumé
De plus et moins récentes études révèlent un besoin par la communauté probabiliste de comprendre des processus indexés par des espaces plus généraux que N ou R_+.Sont donc étudiés dans cette thèse les processus {X_t}_t indexés par un ensemble T très général muni d'une relation d'ordre représentant une forme d'écoulement temporel.Les situations concernées sont très variées et englobent certaines classes de variétés différentielles et d'arbres continus, sans négliger certains espaces ayant des saveurs plus algébriques.La structure d'ordre permet d'identifier naturellement chaque processus {X_t}_t à un processus {X_A}_A indexé par une certaine collection d'ensembles, créant un pont avec la théorie des processus indexés par des ensembles développée par Ivanoff et Merzbach.Sous certaines conditions, ce dernier peut être étendu à une mesure stochastique, menant à la construction d'une application linéaire correspondant à l'intégrale par rapport à X.Si le cas où X a des accroissements indépendants est bien compris depuis les travaux de Rajput et Rosiński, celui des accroissements stationnaires ou échangeables était principalement resté cantonné à R_+.On développe ici des notions de stationnarité adaptées à ce cadre général et en déduisons sous ces hypothèses des représentations pour le processus X et ses extensions.Dans une dernière partie, ces représentations sont peaufinées pour obtenir des propriétés trajectorielles sur X : dans quel espace fonctionnel vit-il ? régularité hölderienne ?...