Synthèses de carbones durs comme électrode négative de batteries sodium-ion
Auteur / Autrice : | Nour Daher |
Direction : | Raphaël Janot, Da Huo, Philippe Meunier |
Type : | Thèse de doctorat |
Discipline(s) : | Chimie. Chimie des solides et sciences des matériaux |
Date : | Soutenance le 23/10/2020 |
Etablissement(s) : | Amiens |
Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Sciences, technologie et santé (Amiens) |
Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Laboratoire de réactivité et chimie des solides (Amiens ; 1968-....) |
Jury : | Président / Présidente : Marc Dubois |
Examinateurs / Examinatrices : Raphaël Janot, Da Huo, Philippe Meunier, Nathalie Job, Rosa Palacín, Dominique Larcher | |
Rapporteur / Rapporteuse : Nathalie Job, Rosa Palacín |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Mots clés libres
Résumé
Les batteries sodium-ion représentent une alternative de choix pour le stockage de l'énergie à grande échelle (domestique, réseau urbain,...). Basées sur le même principe que les batteries lithium-ion, elles présentent plusieurs avantages par rapport à ces dernières : elles utilisent des matériaux plus abondants et sont donc plus économiques, elles permettent également des cycles de charge/décharge plus rapides et sont donc capables de délivrer de plus fortes puissances. Cependant, certains points restent encore en développement, notamment la nature de l'électrode négative. L'objectif de cette thèse est de synthétiser des carbones durs performants pour l'application d'électrode négative des batteries sodium-ion en utilisant un procédé industrialisable. Ces carbones sont des carbones non-graphitisables issus de la pyrolyse de précurseurs organiques. Une étude de plusieurs précurseurs a d'abord été réalisée en mettant en valeur l'impact de certains paramètres de synthèses sur les performances électrochimiques des carbones obtenus. Le meilleur matériau, en terme de performances électrochimiques et de faisabilité industrielle, a ensuite été sélectionné et un procédé de synthèse pilote a été développé