Applications de l’imagerie par résonance magnétique et des techniques de neurophysiologie dans l’étude des maladies du motoneurone
| Auteur / Autrice : | Giorgia Querin |
| Direction : | Véronique Marchand-Pauvert |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Neurosciences |
| Date : | Soutenance le 24/06/2019 |
| Etablissement(s) : | Sorbonne université |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Cerveau, cognition, comportement (Paris ; 1992-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Laboratoire d'imagerie biomédicale (Paris ; 2014-....) |
| Jury : | Président / Présidente : Bertrand Fontaine |
| Examinateurs / Examinatrices : Pierre-François Pradat, Dorothée Lulé | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Guillaume Nicolas, Virginie Callot | |
| DOI : | 10.70675/30ad3e2az5051z4364z9ec1z4b8d1f952b7b |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Résumé
Les maladies du motoneurone (MNDs) et notamment la Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA) et l’Amyotrophie Spinale liée aux mutations du gène SMN1 (SMA), sont caractérisées par une perte progressive des neurones moteurs au niveau de la moelle épinière. L’imagerie par résonance magnétique (IRM) est actuellement l’approche la plus performante pour quantifier la dégénérescence spinale. De plus, les explorations de neurophysiologie pourraient être des biomarqueurs sensibles de progression de la maladie. L’objectif de cette thèse a été d’associer l’IRM de la moelle épinière aux techniques d’évaluation neurophysiologique servant à analyser la dégénérescence dans les MNDs. Dans la SLA, nous avons montré que l’IRM cervicale est un outil efficace pour le diagnostic et la prédiction de la survie et qu’elle permet d’apprécier les patterns précoces de dégénérescence chez les sujets pre-symptomatiques porteurs de la mutation c9orf72. Dans une cohorte de patients adultes atteints de SMA, ce protocole d’IRM a été couplée à une technique de neurophysiologie servant à calculer un index de la perte d’unités motrices (MUNIX). Avec cette méthode nous avons mis en évidence une atrophie isolée de la substance grise cervicale associée à des modifications longitudinales significatives des valeurs du MUNIX. Cet index semble être le biomarqueur le plus pertinent de progression de la maladie.