Thèse soutenue

Potentiel thérapeutique des progeniteurs endothéliaux dans le traitement de la défaillance ventriculaire droite secondaire à l'hypertension pulmonaire

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Auteur / Autrice : Fanny Loisel
Direction : Olaf MercierGeorges Uzan
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Physiologie, physiopathologie
Date : Soutenance le 17/01/2019
Etablissement(s) : Université Paris-Saclay (ComUE)
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale Innovation thérapeutique : du fondamental à l'appliqué (Châtenay-Malabry, Hauts-de-Seine ; 2015-....)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Hypertension pulmonaire : physiopathologie et innovation thérapeutique (2010-....)
établissement opérateur d'inscription : Université Paris-Sud (1970-2019)
Jury : Président / Présidente : Philippe Menasché
Examinateurs / Examinatrices : Georges Uzan, Philippe Menasché, Valérie Vanneaux, Didier Letourneur, Abdul I. Barakat, Annelise Bennaceur-Griscelli
Rapporteurs / Rapporteuses : Valérie Vanneaux, Didier Letourneur

Résumé

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L’hypertension pulmonaire est une pathologie rare et grave résultant d’une obstruction des artères pulmonaires et provoquant une dysfonction cardiaque droite, caractérisée par une ischémie. C’est cette dysfonction cardiaque qui conditionne la survie des patients.L’objectif de ce travail de thèse était de mettre au point une thérapie cellulaire permettant de soutenir le ventricule droit et ainsi de prolonger la survie des patients.Une thérapie cellulaire à base de cellules endothéliales progénitrices, capables d’induire et de participer à l’angiogénèse, a été administrée par voie intracoronaire, intracardiaque et par l’intermédiaire d’un patch chez un modèle porcin d’hypertension pulmonaire.Nous avons mis en évidence une amélioration de la fonction cardiaque droite, une augmentation de la densité capillaire et une diminution de l’hypertrophie suite à l’administration intracoronaire. En revanche, les injections de cellules dans le ventricule droit ont révélé une augmentation de la densité capillaire de manière localisée mais n’ont pas permis d’améliorer la fonction cardiaque. Enfin, l’administration par patch n’a pas permis la migration cellulaire dans le ventricule droit. En conclusion, l’injection intracoronaire donne des résultats pré-cliniques encourageants en améliorant la fonction du ventricule droit chez un modèle animal d’hypertension pumonaire. Ces résultats sont à confirmer sur d’autres modèles et sont à compléter par des études mécanistiques approfondies.